Citoyens !
Un outil remarquable afin de sortir rapidement quelques insights démographiques…
Yiha!
Via Giles.
Citoyens !
Une réflexion parcourt la toile, ça et là, alors que de grandes migrations s’opèrent et que le contrôle du sens de l’histoire devient l’enjeu quasiment principal.
Au milieu de nos flux, échanges, se pose la question de l’historicité. Ce système qui doit permettre de déterminer à coup sûr qu’un événement a vraiment eu lieu. Dans dix ans, qui contrôlera ce fameux sens de l’histoire ? Qui pourra nous dire facilement et de façon autoritaire qu’un événement ou une personne est plus crédible ?
Les débats ne se feront plus seulement entre historiens et politiques, mais entre technologistes, social media activists, moteurs de recherche, curators. Et curieusement, la force du réel permettra de faire sûrement contre-pouvoir à des tentatives de manipulations purement digitales.
De même que le devoir de mémoire est toujours clé pour l’histoire offline, il importe de créer peut-être ce devoir aussi dans notre nouveau monde online, post chute du Mur. Car dans 10 ans, 50 ans, c’est sûrement le symbole qui sera aussi le point de départ de nos conversations mondiales, pervasives…
Un penseur avait dit lors d’un déjeuner qu’ “on doit désormais courir un marathon à la vitesse d’un sprint“. Une idée à compléter de celle de Turner (1996). Selon lui, puisque nous avons “un cerveau littéraire dont les principales opérations sont le récit, la projection et la parabole, (…) l’historicité, mémoire de déplacements,[apparait] au coeur de la cognition. Son expression “the mind is a body in movement” résumant le propos. Le conflit de pouvoir entre fabrication de l’opinion et tentatives d’influences de parties prenantes extérieures se mélange, s’intensifie. Quelques problématiques, en vrac :
Affaire à suivre (de façon vigilante).
il
“
Citoyens !
Une critique acerbe de la généralisation des infographies que l’on trouve partout sur le web ces derniers temps. Clique !
Citoyens !
On vient d’assister à un moment télévisuel où Nicolas Air Sarkozy a tenté avec l’aide aimable de David Pujadas de déminer la crise dont il est sujet.
Au menu, les classiques de la communication de crise :
Bref, du classique, du archi classique. Reste à savoir si les citoyens surconnectés ne risquent pas de s’agréger afin de ne plus jouer le rôle fébrile d’observateurs lyncheurs. Mais celui de défibrillateur.
Citoyens !
Une étude intéressante de Roiworld auprès de 600 ados de 13 à 17 ans tend à prouver un début de ras-le-bol de Facebook : 19% d’entre eux déclarent ne plus se connecter à leurs comptes :
Surtout, en filigrane, on constate que la perte de cercles “privés” (ou tout du moins la volonté de Facebook d’en faire un environnement ouvert…pour les marketers…) commence à agacer les plus jeunes. Aussi, sans doute, parce que les jeunes n’ont peut-être pas tous envie de faire du personal branding, ou de devoir lutter dans un environnement adulte.
Retour aux tendances du monde réel dans la sphère digitale ? En tout cas, une forme d’auto-contrôle par les communautés impliquées une nouvelle fois démontrée…