Cyril Fussy nous a livré des nouvelles de Google sous les mers
“Google et cinq autres sociétés vont se partager la réalisation d’un câble sous-marin en fibre optique trans-pacifique de 10′000 km de long entre les Etats-Unis et le Japon(…).Avec tous ces bits en plus l’Asie pourra surfer sur (ou censurer) Youtube encore plus vite. Apparemment ils cherchent aussi à améliorer les relations commerciales et les infrastructures télécoms avec l’Amérique… allez savoir”.
En fait, Google pourrait bien vouloir trouver une extension à son business model, en allant taquiner les opérateurs de télécommunication et autres.
[youtube 0fUHtc37MC8]
Ce qu’il y a encore plus loin : certes, Google a à l’heure actuelle ze quasi monopole des recherches en ligne; certes Google développe nombre d’applications, certes Google est MONSTRUEUX mais Google pourrait bien connaître des phases de ralentissement.
- d’abord parce que comme dans tout business, Google atteindra une taille critique
- parce qu’il arrivera un moment où un entrepreneur ou 2 étudiants de Nanterre (ou de Berkeley) trouveront ZE technologie correspondant aux besoins du moment
- parce que déjà Google n’est plus tout aussi innovant qu’avant
- parce que le marché se rend compte un jour qu’un PER trop élevé se doit d’être corrigé
Donc si le coeur de métier de Google (la pub, finalement ?) est menacé, il va falloir grossir non pas par la multiplication des présences, mais en se reconcentrant sur ses core competences : Google investit dans la fibre optique pour continuer à générer du trafic et surtout à le faire grossir (qui a les câbles peut envoyer du contenu). Google prépare simplement une extension de marché là où celui-ci est porteur et où il n’a pas encore atteint de phase de maturité.
Dans le futur “environnement cliquable” (expression de Joël de Rosnay…), il va en falloir, du métal et du stockage, pour pouvoir faire suivre les centaines de milliards d’informations, objets, produits, messages. Google a encore un train d’avance; et ce n’est pas un sous-marin.











