J’aime pas trop la futurologie mais j’imagine que le titre de l’étude faite par Charlene Li se voulait volontairement être marketée.En fait, on a un bon résumé des tendances actuelles : convergence vers une identité numérique unique, oligopolisation des buzzers, phénomènes de niches sur les sujets pointus…Finalement rien d’atypique comparé à ce qui se passe sur d’autres marchés. Le vrai point intéressant de Charlene est de dire “social networks will be like air“, au sens où notre présence en ligne sera notre prolongement humain naturel (sic). Charlene s’appuie sur l’absurdité de devoir nous rendre sur des portails comme Facebook pour gérer nos différentes adhésions “sociales”. A la place, elle prédit, et c’est déjà en train de se passer, que ceux-ci seront intégrés directement à nous. En clair, on passera d’une logique de portail d’accès (donc continue, mais déconnectée de notre présence physique dans le “so-called” monde réel) à une logique d’accès discontinu (on sera actif et présent sur nos réseaux sociaux à la fois de façon online et offline, quand on ira faire les courses, quand on rencontrera un camarade de classe dans une rame de métro etc.) : le danger, c’est d’éliminer l’absence comme l’explique Baudrillard :
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La suite de son étude est orientée “marketing”; comment “bénéficier” de ce développement technologique sans détruire nos libertés individuelles ?
A ce propos, on est nombreux à s’inquiéter de cette protection de nos données comme ici, et de ce qu’on fait du “temps humain disponible”qu’on donne (pour reprendre une expression chère à Patrick Le Lay) par là .








C KI CITIZEN L. ?
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