Citoyen ! Jeff Ruiz vient de mettre en ligne le mind map de l’Identity Camp de samedi dernier :

Renaud, d’Identités Actives, en a livré l’analyse suivante :
“En premier lieu, si la gestion de sa marque n’est jamais complètement maîtrisée, elle est en tout cas un acte conscient et actif de la part de l’individu. En cultivant sa marque, l’individu s’engage profondément, pour le meilleur comme pour le pire (…) Rester neutre ou prendre le risque de se tromper, voilà en fait le fond du dilemme (…) Deuxième constat, celui que les motivations à gérer sa ou ses marques sont encore floues.”
Finalement, se considérer comme un objet à marketiser ? “Je est un autre”, disait déjà Rimbaud…qui a sa page de fan sur Facebook ! Problème problème, citoyen, c’est qu’on a beau essayer de contrôler un peu notre “réputation”, notre nom, voire même son “honneur” (à ce propos, demain, je te publierai le compte-rendu de la conférence Web et politique, organisée par les anciens d’HEC ce soir, avec Nicolas Princen, Versac etc.), on est intimement réels, ancrés dans un capital social.
Alors comment donc le marketiser, ce réseau social, ses amis, ses habitudes ? Et d’abord, le veut / peut-on vraiment ? A partir du moment où je commence à vendre mon nom on the web, une part de “moi” part dans les méandres des flux et des agrégateurs, non ? Finalement, je pense qu’on ne peut se marketiser activement que si on a un projet lui aussi…actif, au sens où être fort sur Google, c’est faire monter des gens on board, dans son petit navire, et que les gens ne montent à bord que si je propose une histoire sympa, une véracité de ma part, un petit pastis des familles. Alors le moi publique web-ique, ce ne serait qu’une tête de pont vers une entreprise spécifique, vers un but commun ? Peut-être bien.
Allez, soyons fous, des chercheurs sont en train de nous mettre des petits capteurs pour essayer de rentre un peu plus humain les avatars / robots. De rendre un peu plus humain notre représentation marketisée de “nous” sur le Web ? Lu sur l’Atelier :
[le robot] adoptera alors un ton pertinent et adaptera son comportement à celui de l’utilisateur. D’autant que le dispositif, évolutif, pourra apprendre et affiner à chaque discussion sa perception de l’autre. “Aujourd’hui, quand nous nous adressons à une machine, nous adoptons un mode de communication qu’elle est capable de comprendre. Grâce à ce type de projets, c’est la machine qui s’adaptera au mode de fonctionnement de l’homme“, souligne Roddy Cowie.
[youtube YTauaYMI7Lo]









C KI CITIZEN L. ?