Monthly Archives: June 2008

Sida, on t'aura.


Trouvé sur Avide Designer.

A partir de vendredi, c’est Solidays. L’occasion de rappeler que si Love is the name, sex is the game…sous couvert de protection et de précaution.

Point de moral, simplement un léger rappel, citoyens ! Le préservatif, c’est chic et sportswear, c’est parfois chiant mais ça peut juste t’éviter des problèmes.

Alors n’oublie pas.

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Effet post-Cannes : "99" bonnes raisons d'aller plus loin dans la narration publicitaire

“le jour où on arrêtera d’acheter les produits dont la publicité prend les gens pour des débiles, il y aura moins de publicités débiles – la publicité n’a rien de mauvais du moment qu’elle est bonne”. C’est signé BDDP et fils.

et c’est une petite perle trouvée chez Thomas Clément.

Pour le débrief de Cannes, un petit article lu sur Le Monde :

“Les digues sautent. Un esprit pionnier souffle de nouveau sur la publicité”, dit Raphaël de Andreis, coprésident de BETC Euro RSCG (…)“Internet a redonné de l’espace temps. On n’achète pas ce média à la seconde. Les publicitaires retrouvent le temps de raconter des histoires”, analyse Natalie Rastoin, directrice générale d’Ogilvy France.

Ce qui me donne envie de vous parler de la campagne d’Amnesty International (TBWA Paris), primée lors des Cannes Dove. Citoyens, clique ici pour en savoir plus ;)

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Jerk Off Festival : Nädmika et Chose Chaton


Clic pour voir le diaporama

Nädmika et Chose Chaton (merci à lui pour l’invit !) étaient de la partie hier soir. Entre punk chic, terrible désir de danser et lumières pink and black, le son a été riche et partagé. Explications du Jerk Off Festival grâce à Lemonsound :

“L’association PRIDE OFF a pour but la valorisation, la visibilité et la prospection de la culture gay et lesbienne. De cette volonté est né JERK OFF, festival alternatif et pluridisciplinaire, en marge de la Marche des Fiertés Gays et Lesbiennes, s’adressant à un public large afin de dépasser les clivages hétérosexuel(le)s, homosexuel(le)s.

C’est cette réalité, celle de l’émergence d’une scène éclectique et foisonnante, qui englobe cultures urbaines, avancées technologiques, ouverture vers le grand public mais aussi et surtout une forme nouvelle de tolérance, dont se propose de documenter le festival JERK OFF. Avec comme impératif premier de ne pas juste se focaliser sur une scène musicale précise, mais de faire de l’éclectisme sa qualité première en s’ouvrant autant au rock qu’à la musique classique, au folk qu’à la pop, à l’électronique qu’au hip-hop. Mais de s’ouvrir aussi aux nouvelles connexions tissées entre la musique et la vidéo, les nouvelles technologies et la culture urbaine, l’art contemporain et l’électronique, les gays et les hétérosexuels.”

Prochaine étape samedi soir au club de la Bellevilloise.

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Wired transforme l'ASCII en art


@Sadas Dasda

L’ASCII, c’est le code standard le plus répandu pour l’échange d’information. Wired a eu la bonne idée de faire un concours de dessins en ASCII. Lubie du jour. Où quand les chaînes de signes nous donnent de petits robots. Où quand on s’extraie de l’utilisation ordinaire d’un langage pour en faire un autre langage.

Ce soir : Katoa party + Jerk off festival. Débrief ce week-end. Et oh, je peux pas faire de dissert’ tous les jours non plus hein :p

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Modèle de distribution : entre pouvoir d'achat, bio et web de proximité

Citoyen ! 2 articles m’ont coup sur coup amené à réfléchir sur l’évolution des modèles de distribution et partant de la satisfaction de besoins primaires dans notre société.

D’abord en lisant un article de Sophie Péters et Antoine Boudet dans les Echos ce matin :

“L’hypermarché est-il atteint de maladie mortelle ? En publiant pour la première fois de son histoire des chiffres de décroissance de la consommation dans les grandes surfaces (…) Le budget transport et fioul constitue désormais le deuxième poste de dépense des ménages après le logement. Des prix à la consommation ensuite, dont la hausse de 3,3 % sur un an ramène au record de juillet 1991. L’alimentation, à elle seule, a fait un bond de 5,7 % le mois dernier par rapport à mai 2007. Second élément à prendre en compte : celui que l’expert nomme « le syndrome «Bienvenue chez les Ch’tis» », soit la volonté de retrouver du lien social dans un commerce de proximité (…) “

L’autre information a été lue dans Courrier International, “vers le retour en grâce des produits locaux” :

“Ce phénomène devrait particulièrement affecter la chaîne logistique et les systèmes d’externalisation de l’industrie. A la fin des années 1990, les entreprises américaines ont délocalisé, du Mexique vers la Chine, un grand nombre d’usines recourant à une importante main-d’œuvre. La faiblesse du prix du transport incitait alors à choisir un pays en fonction du coût de sa main-d’œuvre. Mais, avec le renchérissement du fret, le Mexique pourrait voir ­revenir une ­partie des sites d’assemblage et de ­fabrication. Personne ne s’attend à un retour aux Etats-Unis des entreprises qui ont délocalisé leur production vers des pays à bas salaires. Mais la tendance à se rapprocher du marché devrait se renforcer. Les réseaux de production régionaux devraient monter en puissance. Le choc ­pétrolier devrait également favoriser l’efficience énergétique et l’automatisation de la fabrication locale. ­L’impact sur ce que nous mangeons pourrait être encore plus considérable.”

3 enseignements :

  • Sur le budget d’un ménage, il y a désormais une balance entre coût d’accès aux besoins primaires (se nourrir, faire ses courses quoi !) et les besoins primaires eux-mêmes
  • A cause de cette hausse du coût des transports, ce n’est pas seulement la demande mais aussi l’offre qui se rapproche de ses “besoins”, à savoir ses fournisseurs, ses clients etc.
  • psychologiquement, quand on a peur, on se retourne vers des valeurs “sûres” ou tout du moins connues, comme la famille, et partant le “local”

De quoi donner du grain à moudre à ma chère équation du risque dans la modernité liquide : en situation de tension, on essaie de hiérarchiser les priorités et de s’entourer donc des problèmes urgents à régler, sans être vraiment capable de s’extraire et d’aller chercher des éléments secondaires. Aie ! Je vois déjà les sociologues me traiter d’analyste de comptoir (d’ailleurs, ça vous ferait du bien d’aller trainer de nouveau dans les PMU bande de mollusques pardon) . Le développement du web était sensé nous faire oublier les 4P : le monde est plat… On s’échange le produit de Shangaï à Damas, d’Alger à Stockholm…certes certes…mais il n’en reste pas moins que toutes ces marchandises doivent à moment donné passer par des conteneurs pour ne pas n’être que des transactions isolées.

Mon pari (et oui je suis toujours au PMU, j’adore) : le développement consolidé du web de…proximité ! Agoravox en parlait ici et c’est signé Christian Bensi :

“Quel est l’avantage de la proximité alors que nous sommes sur Internet ? Ces sites permettent un premier contact par le Web, une prise de contact sans risque, mais qui peut se poursuivre dans la vraie vie, d’autant plus facilement que la logique est ici la proximité. C’est sur une carte, lors de l’inscription que l’on repère les autres membres inscrits et qui habitent les rues adjacentes. Des rencontres et des évènements ont lieu toutes l’année. Peuplade parle de cinq cents rendez-vous par mois. Ces sites proposent aux internautes d’échanger des services. Tous les prétextes sont bons pour favoriser des rencontres et des activités en commun. Des actions de solidarité sont même proposées.”

On parlait en 2007 d’une transaction étonnante : l’amour ! mais c’est déjà finalement déjà le cas en France dans de multiples autres domaines vu la multiplication des rencontres réelles entre blogueurs, entre marques et consommateurs, entre consommateurs et consommateurs.

Et force est de constater que ce n’est justement pas parce qu’on s’envoie en l’air, parce qu’on doit prendre un avion pour aller à Jakarta, mais parce qu’on vient de découvrir une affinité avec son presque voisin ! Alors pourquoi ça ne marcherait pas pour le commerce ?

Le prix qui s’élève à cause des transports permet paradoxalement de mettre en compétition des produits basiques avec des produits plus premium et locaux, qui du coup margent sur le faible coût induit pour sa livraison : on pense aux microproductions bio, mais pas que. Et on pense certes aux services, mais je suis convaincu que des applications pour les produits “durs” sont (déjà) en cours. Digitale lubie…

Je me mets à rêver d’un monde où on serait à la fois ancré dans le local, où se wizzerait entre voisins, où on se saluerait le matin avec un smiley un peu stupide mais choupinou, et intégré dans le global, où ce qui se passe au Darfour nous ferait sursauter (ou pas). Divagation, comme dirait Marion, divagation…

Une chose est sûre : le développement technologique n’omet donc pas la nécessaire intervention politique pour non seulement le réguler mais aussi pour, sans doute, le guider dans un souci de meilleure gestion / anticipation des risques. Pour conclure, je cite Ulrich Beck dans La Société du Risque :

“la politique devient une agence de publicité financées par les fonds publics, qui vante les qualités d’une évolution qu’elle ne connaît pas et à laquelle elle ne participe pas activement”

J’espère un sursaut. Tout lien avec la semaine écoulée serait purement fortuit.

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Le pouvoir d'achat : "vous êtes impatients ?" heu…

VS

VS
No comment
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Liligo : je vais faire minimaliste, vous n'avez qu'à l'essayer

D’abord, citoyen, pourquoi je disserterais 10 heures sur un site que tu n’as qu’à essayer ? Liligo, c’est le moteur de recherche de vols low-cost. Alors si tu cherches un Paris-Marrakech, ou un Londres-New York, tu cliques ici. Non mais oh !


;)

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