Citoyens !
Une news fort intéressante pour les marketeux, les politiques et les citoyens :
“Uséo, a présenté sa dernière publication sur le dialogue citoyen en ligne à partir de l’étude de 137 sites de villes de plus de 50.000 habitants. Sur les 75% des villes qui affichent une démarche participative sur leur web, 46% se limitent à un formulaire de contact, 17% affichent leur démarche, 17% animent des forums avec possibilité de laisser des commentaires et seulement 22% d’entre elles donnent globalement un espace d’expression à leurs administrés. Une très faible minorité (4%) s’appuie sur des espaces de dialogue modernes (appels à suggestion pour 3%) ou de réseaux sociaux territoriaux (1%). Conséquence, faute d’organiser cet échange de manière institutionnalisée, dans 23% des cas, le débat local prend des formes contestataires sur des réseaux alternatifs au site officiel”
Ce qui veut donc dire quoi :
- que l’attente du citoyen dans sa commune n’a jamais été aussi forte
- qu’à défaut de pouvoir discuter sur les espaces “institutionnels”, des contestataires captent l’attention des publics
- qu’il y a donc un énorme travail à faire auprès des villes (au sens large) pour nouer le dialogue et créer des synergies
Quelques remarques additionnels :
- on fait fi des blogueurs locaux (qui parlent de leur vie de citoyen dans leur ville) et qui jouent un rôle clé
- la presse locale commence à utiliser les médias sociaux avec justesse et force (je pense aux DNA…)
- ça recrute dans la PQR : les forçats de l’info devraient peut-être se manifester en région









Thursday, July 30th, 2009, 12:54 | 



30/07/2009 at 14:03
La commune de La Désirade est un bon exemple.
14 PC en réseau et wifi, payés par le ministère de la culture, bloqués à la Bibliothèque municipale et 3 bornes interactives rouillant à la mairie depuis deux ans faute d’avoir été connectées.
La Caisse des Dépôts aura payé 9 Cyber bases à la Guadeloupe et aucune ne respecte le cahier des charges des EPN.
Les animateurs utilisent des Mac G4 pour aller sur msn et des boîtes de formation font fortune avec des initiations de deux heures à Microsoft Office.
Il faut savoir également que pour les pouvoirs publics une association peut très bien se substituer à une commune défaillante.
C’est mal vu par les élus mais qui a encore envie de les attendre ?