Pour paraphraser Mathieu Chedid : qui de nous deux aspire l’autre ? A savoir comme on et offline se regardent, se complètent, s’influencent.
Partant du principe que pour le consommateur, peu importe le support, seule compte une histoire homogène sur les différents points de contact avec la marque.
Je ne développe pas plus, mais pour les marketeux : à lire d’urgence.
Tam est jeune et a un compas photographique dans l’oeil. Oui mais pas que. Tam veut en plus partager avec le plus grand nombre ses photos à travers Expo Métro :
“Un iphone, un polaroid, un instax et des photos de stations de métro!
Une expo virtuelle participative où chacun est invité à poster ses photos.”
Ca se passe ici; si tu es amateur ou intéressé, n’hésite point
“Faut du gazoil dans la bagnole,
La carte bleue dans la chatte,
Faut de la dinde pour noel,
Faut bronzer pendant les vacances
Faut du forfait faut du forfait,
Pour oublier la solitude,
Faut des gonzesses à la télé,
Ouais faut des pilules pour bander,
Faut du gazon dans les tabacs,
Il faudrait arrêter dfumer,
La salle de sport sur des machines,
Faut s’essouffler faut s’entraîner,
Faut marcher dans les clous,
Faut pas boire au volant,
Faut dépenser les ptits sous,
Faut du réseau pour les enfants,
Faut ressembler à des guignols,
Faut que tu passes à la télé,
Pour rentrer dans les farandoles,
De ceux qui ont le blé…
Jme ballade dans les grandes surfaces,
J’ai pas assez mais faut payer,
Je cours au gré des accessoires
Et des conneries illimitées,
Les gens parlent mal les gens sont cons,
Au moins tout aussi cons que moi,
A se faire mettrer à sfaire baiser,
Sûr à sfaire enfanter,
Des bébés par des hologrammes,
Des mots d’amour par satellite,
Mais ces connards ils savent pas lire,
Ils savent même pas se nourrir,
Des OGM dans les bibrons,
Ouais c’est tant mieux ça fra moins con,
Quand ils crèvront en mutation,
Des grippes porcines sur des cochons,
Oh non l’homme descend pas du singe,
Il descend plutôt du mouton,
Oh non l’homme descend pas du singe,
Il descend plutôt du mouton…
Faut marcher dans les clous,
Faut pas boire au volant,
Faut dépenser ses ptits sous,
Faut du réseau pour tes enfants,
Faut ressembler à des guignols,
Faut passer à la télé,
Faut rentrer dans les farandoles
De ceux qui font le blé…
Il parait qu’il faut virer les profs,
Et puis les travailleurs sociaux,
Les fonctionnaires qui servent à rien,
Les infirmières à 1000 euros,
Faut qu’ça rapporte aux actionnaires,
La santé et les hopitaux,
Va tfaire soigner en Angleterre,
Va voir la gueule de leurs métros,
Faut qu’on se fasse une raison,
On a loupé nos transactions,
On s’est laissés prendre le cul,
Par nos besoins nos religions,
Il faut foutre le portables aux chiottes,
Et des coup d’pioche dans la télé,
Faut mettre les menottes
A chaque présentateur du JT…
J’accuse !
Au mégaphone dans l’assemblée !
J’accuse ! J’accuse ! J’accuse !
Au mégaphone dans l’assemblée !
Faut du gazoil dans la bagnole,
La carte bleue dans la chatte,
Faut de la dinde pour noel,
Faut bronzer pendant les vacances
Faut du forfait faut du forfait,
Faudrait de l’herbe dans les tabacs,
La salle de sport sur des machines,
Faut s’essouffler faut s’entraîner,
Jme ballade dans les grandes surfaces,
J’ai pas assez mais faut payer,
Je cours au gré des accessoires,
Et des conneries illimitées,
Jme ballade dans les grandes surfaces,
J’ai pas assez mais faut payer,
Je cours au gré des accessoires,
Et des conneries illimitées…
On a parfois la chance de travailler sur des sujets pointus, qui ont un petit wagon d’avance et qui peut préfigurer ce que sera le marketing de demain.
“L’idée est simple: faire participer le public, consommateur de téléphone mobile, à un grand jeu qui permettra de devenir sur une semaine l’ambassadeur de Taylor Lautner, le héros de la série Twilight (autant dire qu’un bon nombre de jeunes filles étaient motivées…).”
Je passe sur le constat et le point de vue de Thien sur l’usage plus affinitaire des jeunes dans les réseaux sociaux (l’âge médian sur les Facebook ou autres Twitter dépasse allègrement les 30 ans) et sur le nécessaire besoin d’aller chercher les jeunes publics ailleurs (skyblogs, etc.) pour insister sur la partie storytelling et le nécessaire community management autour de l’histoire “Ambassadeur de Star”.
D’un côté une égérie, une star qui explose en ce moment, Taylor Lautner. Le loup-garou de Twilight profite d’une notoriété et d’une communauté de fans déjà bien structurée dans les médias sociaux. De l’autre, un public de kids, utilisateurs de téléphones, smartphones, à la genèse du mobile web social. Au centre, Ambassadeur de Star, et l’envie de découvrir qui en France et en Espagne peut être le meilleur Ambassadeur pour Taylor, à travers toute une série de missions à remplir, qui plaçaient au centre le téléphone.
Le début de l’histoire a constitué un moment clé d’Ambassadeur de Star : de par la grande liberté laissée aux participantes, il fallait orienter, rassurer, faire en quelque sorte à la fois la “hotline” et en même temps le coach de cette communauté naissante. Et disons le tout de go, l’investissement des 3 community managers (!) a été primordial afin de pouvoir maintenir un lien continu entre le flot de questions des participantes, consolider des “FAQs” tout en commençant à orienter la communauté vers les épisodes suivants. Une fois le projet assimilé par les premières compétitrices, venait le moment de l’ “UGC“.
Il fallait par une série de vidéos tenter de démontrer pourquoi “on” était la meilleure ambassadrice potentielle. La qualité était au rendez-vous : pas seulement dans la production, mais bien plutôt dans le script développé. Un début, un milieu, une chute. Comme quoi oui l’internaute peut “créer” du contenu intelligent, malin, allant au-delà du simple chargement de photo qu’on voit trop souvent dans trop de concours en ligne. Oui l’internaute bien guidé peut de façon originale raconter sa propre histoire, au milieu de la campagne. A l’ère où on parle de “conversations” entre marques et consommateurs, rares sont les moments où ces premières osent lâcher les rênes pour laisser la place à de tierces parties pour amplifier, mener plus loin leur sens.
Ce storytelling a été par ailleurs mené de manière ciblée en fonction du canal de diffusion :
animation de la communauté de participantes via la Fan Page
-mise en avant des contenus les plus pertinents
-annonce des grands rendez-vous et des challenges suivants (il est donc une nouvelle fois possible de créer des rituels en ligne)
-diffusion d’informations exclusives venant des backstages
mise en avant de la communauté sur Twitter ce qui permet de nourrir les observateurs les plus impliqués (communautés de fans de Taylor, journalistes, blogueurs, relais d’informations people)
Surtout, ce storytelling ne s’est pas arrêté au “reveal” de la gagnante. MlleJen a en effet lancé de nouvelles “missions” elle-même pour faire gagner des places à la communauté Ambassadeur de Star. Exemple sur la Fan Page :
“le second défi de MlleJen est de rejouer une scène du film à votre façon. Mlle jen a sélectionné trois scènes du film : – La scène où Bella et Jacob se font face sous la pluie, et où il la rejette. – La scène de la transformation de Taylor (Et oui, soyez créatifs) – La scène où Jacob retrouve Bella chez la femme de Sam… avec le reste de la meute, et qu’il l’emmène parler sur la plage.”
Ambassadeur de Starle second défi de MlleJen est de rejouer une scène du film à votre façon. Mlle jen a sélectionné trois scènes du film : – La scène où Bella et Jacob se font face sous la pluie, et où il la rejette. – La scène de la transformation de Taylor (Et oui, soyez créatifs) – La scène où Jacob retrouve Bella chez la femme de Sam… avec le reste de la meute, et qu’il l’emmène parler sur la plage.
Les copains d’OgilvyOne ont eu l’excellente idée de lancer un concours à destination de talents en herbe. L’objectif : vendre une brique rouge de la manière la plus pertinente qui soit :
“No sales experience will be required to enter the contest, which will be conducted in 15 countries, among them Australia, Brazil, Britain, Canada, China, France, Germany, India and the United States. The prize is a three-month job at OgilvyOne — called a fellowship by the agency — during which the winner will help OgilvyOne write a guide to selling in the 21st century.”
Le retour du salesman par excellence, de ce chef d’orchestre entre les différentes fonctions d’une agence, à tort souvent déconsidéré par rapport aux créatifs…
A la clé : une expérience de 3 mois choyé et blanchi (et évidemment fortement suivi).
Dave Winer a eu l’excellente idée de se demander quelle était la taille moyenne d’un résumé de news dans le flux RSS du New-York Times en se basant sur les 8279 histoires qu’il avait archivées depuis septembre 2009.
Ses conclusions sont assez éloquentes :
La taille moyenne de ces “nuggets of news” est de 185 caractères (soit 32% plus long qu’un tweet).
“Even so, the answer is fairly clear. 140 is not enough, not even for the average nugget. And to be able to hold the largest one, the max would have to be 250 or 300. And there would be no room for the link, even shortened, in that size nugget. “
Dès-lors plusieurs éléments :
ou bien on croit que les journalistes ont pris trop d’emphase dans la majorité des résumés (ce que je ne crois pas) ou bien certains résumés nécessitent pour donner du sens de faire plus de 140 caractères
on sait qu’une phrase en français est en moyenne plus longue qu’en anglais : perdrait-on en qualité / pertinence avec seulement 140 caractères pour diriger vers un article ?
Dans les commentaires, plusieurs parades sont mentionnées :
la capacité à pouvoir écrire sur plusieurs tweets le résumé pour les médias
utiliser des abréviations
mettre en place du côté de chez twitter une contrainte en termes d’espace (longueur x largeur) plutôt que de caractère (rappel : Twitter a choisi une limite de 140 caractères pour se rapprocher du mode SMS avec 20 caractères pour le pseudo…)
Bref, à trop vouloir raccourcir le sujet/verbe/complément, nuit-on à l’information ?
Twitter, média d’information, mais pas informatif ?
C’est un courant qu’on commence à voir émerger de plus en plus et qui tend à remettre en cause la terminologie “Social Media” pour revenir au bon sens :
car il s’agit du monde réel et plus d’un espace “à part”
car il s’agit du monde d’où peut émerger les courants vers la rue