Archive for December, 2010

December 31st, 2010

you need to get off facebook, le viral 2011

by Laurent Francois

Citoyens !

Pas de prospective cette année : après tout, les changements opèrent rarement un 31 décembre, et les plans marketing sont généralement déjà validés à partir de Novembre.

Un petit film anti-Facebook commence à faire le tour de la toile. Long, lancinant, qui rappelle que Facebook est composé d’individus bien plus riches qu’une simple ergonomie de site ne veut le laisser entendre.

Ce n’est ni l’HTML 5, ni l’iPhone, ni quelconque moyens techniques qui constituent le nouveau média. Le nouveau média, c’est vous.

Bonne année.

Written by Ross Gardiner
Produced by Sonny Side Films

Music: Thievery Corporation – Marching the Hate machines
Extended version produced and mastered by Glowcast

Camera: Canon 7D
Edit Final Cut Pro

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December 29th, 2010

Le deep acting, enjeu central du storytelling des organisations

by Laurent Francois

Citoyens !

Le planner Stéphane Lautissier qu’on ne présente plus m’a mis la puce à l’oreille en parlant sur son blog d’une notion étrange, le “deep acting“. Le deep acting vient du théâtre : en considérant que la scène EST le monde réel, l’acteur va donc bouleverser non pas son jeu mais ses émotions profondes afin d’intérioriser son rôle à l’extrême. L’objectif de cette forme de schyzophrénie : créer un lien d’affect profond avec le public, aller chercher l’empathie. Dans une dimension plus marketing : faire semblant en toute bonne foi. Comme dirait l’autre, on ne ment sincèrement qu’avec son coeur.

Alica A Grandey de la Pennsylvania State University a dès 2003 mené un travail de synthèse en comparant les résultats sur le service client entre des employés qui se sentaient satisfaits de leur position et ceux qui se sentaient moins à leur place.

Le déséquilibre est intéressant : un employé se sentant moins bien était paradoxalement plus enclin à faire semblant, à sentir qu’il jouait un rôle avec son client, alors qu’un employé se sentant au top de sa forme ne peut foncièrement jouer la comédie en conscience.

Résultat des courses : les dress-codes type UBS pourraient quasiment être contre-productifs pour créer du consentement au sein des employés. Ce qui compterait donc plus selon Grandey, ce serait de mettre en place les mécaniques d’adhésion volontaire (servitude volontaire ? ) des employés à des normes, à des valeurs. Un employé partageant et participant à des objectifs serait au final un bien meilleur élément pour le client final qu’un individu faisant semblant à outrance. Cette adhésion co-créée permettrait aussi en temps de crise ou de difficulté de l’organisation d’induire que les employés fassent bloc : qu’ils fassent donc semblant, mais cette fois-ci en toute bonne foi.

Le deep acting pourrait bien être un enjeu central du storytelling des organisations ; de drôles de parallèles à mettre en place avec les logiques d’authenticité dans les médias sociaux.

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December 27th, 2010

Pourquoi les médias d’information (et la presse) ont de l’avenir

by Laurent Francois

Citoyens !

Un post écrit avant Noël avec Françoise Fassin Directrice Marketing du Groupe Express Roularta (qui est au passage ma boss) sur l’avenir des médias et de la presse, sur le blog d’Mry :

Paris, 2010. Alors que les TV connectées font surface, que les citoyens seraient en mesure de pouvoir techniquement embrasser le rôle de producteur de l’information, et que l’institut Future Exploration Network annonce la mort de la presse quotidienne en 2029, les rédactions trembleraient aux murmures d’une mort annoncée. Ou pas.

Quelques éléments rationnels : les audiences des supports informatifs sont extrêmement puissantes (Chaque jour les quotidiens nationaux touchent plus de 8 millions d’individus, la PQR 17 millions de personnes, les stations généralistes 20 millions d’auditeurs, Chaque semaine, les news magazine rassemblent près de 6 millions de lecteurs, Chaque mois, les sites d’actualités c’est 25 millions d’internautes) et ces audiences ne sont plus les mêmes : fréquentant mais aussi échangeant, grâce à l’avènement des médias sociaux, elles deviennent des publics, des communautés….

Des publics, aujourd’hui au coeur des réflexions marketing et éditoriale, dont nous avons besoin de toujours mieux comprendre les besoins informatifs. C’est l’objet de l’étude que L’Express (par le biais d’Express Roularta Services), mène avec Iligo, sur les tendances de consommation de l’information.

A partir d’une approche ethnographique et d’un terrain quantitatif auprès de 1001 individus représentatifs de la population française, cette étude a pour objectif de comprendre l’impact des changements de l’écosystème médiatique pour le citoyen. Et a fortiori pour les journalistes et les marques. Cette étude est complétée par une expérience de privation de l’information d’étudiants de Sciences Po et du Celsa qui se déroule cette semaine. Une mise en situation, inspirée d’une étude américaine réalisée en début d’année par l’Université du Maryland, qui nous permettra de suivre “in real life” des individus qui représentent l’avenir de la consommation de l’information.

Lire la suite chez Mry.

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December 27th, 2010

Les 3 sphères du Social Media pour une entreprise

by Laurent Francois

Citoyens !

Barry Libert de Gartner a proposé une présentation intéressante sur les 3 sphères du Social Media en entreprise.

En clair :

  • un écosystème plus fermé, interne à l’entreprise, permettant de préparer l’organisation au marché. Un écosystème où la solution Social Media mélange :
    - des outils de suivi de projets
    - des outils de comptabilité (incluons aussi ici les données prestataires…)
    - des outils de veille
    - du knwoledge management
  • un écosystème pervasif mi-ouvert / mi-fermé permettant d’organiser l’identification d’influenceurs, l’identification des conversations pertinentes mais aussi toute une série de KPIs clés pour l’entreprise allant de la notoriété jusqu’à la transformation business (ex : suite à X campagne, quel ROI en termes de ventes ?)
  • l’écosystème le plus connu, à savoir les médias sociaux publics, avec les systèmes de gestion de comptes publics notamment

ce que nous montre cette modélisation :

  • du chemin a été fait depuis 2006 avec de nombreux acteurs proposant de vraies solutions intégrées
  • un rapprochement entre CRM, change management et social media management a été opéré ce qui préfigure de plusieurs guerres à venir :
    - la revanche des leaders du CRM vs les communicants ?
    - une guerre idéologique entre les partisants des vraies conversations “one to one” et les pro-industrialisation
    - le risque de ne vouloir se concentrer QUE sur du ROI direct type “ouverture d’emails / passage à l’achat”

On notera aussi dans les organisations US et britanniques la montée en puissance de nouveaux profils, à mi-chemin entre les Sales et les Community Managers :

  • une manière de réintroduire la notion de service clients
  • une manière de ne plus dépendre d’un réseau individuel mais bien de mettre la marque comme initiateur de la relation
  • une façon de mettre en marche des objectifs de résultats
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December 27th, 2010

5 influenceurs digitaux à suivre en 2011 qui vont faire la tendance

by Laurent Francois

Citoyens !

Le diable est dans les détails, aussi je vous livre 5 blogueurs et blogueuses à suivre en 2011 dans différents domaines. Pourquoi ce choix ? Parce qu’ils raffraichissent les idées, parce qu’ils sont peut être en avance d’une tendance, parce que je les ai découverts récemment et qu’ils m’éclairent :

  1. Charlotte de la Recessionista

    Son blog est tout jeune (juin 2010) mais impressionne par sa structure et sa capacité à fédérer des communautés grandissantes autour d’elle. Basée à Marseille, Charlotte correspond à ces “nouveaux êtres médiatiques hybrides“, un pied dans l’écosystème télévisuel (des chroniques mode sur MCM), un pied dans le nouveau média. Elle mélange les disciplines (photographie, lookbook) tout en laissant la part belle à une narration extime, mêlant pourtant promotion de ses propres actions et mise en avant des autres.
    Photographe autodidacte, spécialisée dans le streetstyle, j’ai crée ce blog en mars 2010 car c’est à ce moment-là que j’ai réalisé que je pouvais partager les bons plans des filles que je rencontrais au hasard des rues. Des filles comme vous et moi, qui n’ont pas les moyens de s’offrir des sacs à plus de 100 euros, des femmes qui galèrent pour partir en vacances et qui ne dépenseront pas leur budget mensuel en chaussures.Ces filles-là , je les appelle des ‘recessionistas’. Évidemment, le terme n’est pas de moi, mais il correspond tellement aux personnes que je rencontre que je me suis sentie obligée de l’utiliser !”
    De quoi donner quelques leçons de personal branding à mes camarades journalistes : ça se passe sur Planète Marseilles
  2. Louis-Morales Chanard du Pocket Zeitgeist, tout jeune planner, érudit touche-à-tout vous citant du sociologue obscur tout en vous parlant du dernier DJ émergent de l’autre côté de l’Atlantique. LMC fait partie de ces young gunners qui ont une folle envie d’idées et qui se trouvent insatisfait du climat de facilité ambiant. Son blog lui sert d’abord à structurer un projet, le sien. On a envie de vous dire : “plug in, baby”
  3. Le blog de Jacky du Club Dorothée : animateur désormais sur IDTF1, son blog est une mine d’or des coulisses du PAF, qui pourrait bien concurrencer -un jour- les infos du média-homme-marque JMM. A lire l’excellent billet sur Faustine Bollaert (qui parle de règlement de compte)
  4. Olivier Dussopt, le jeune député-maire d’Ardèche a en quelque sorte tout compris et mène une révolution dans la communication politique silencieuse. En mêlant actualités très locales, justification de sa politique, lisibilité du programme PS, il parvient à mener de front 2 objectifs : celui de maintenir ses ouailles fidèles et celui de se construire un destin national, peu importe ce qu’en pense les baronnies locales. Une attitude que devraient suivre les Benoit Hamon ou autre Laurent Wauquiez tant l’approche est un cas d’école : se donner à voir sans être la cible de toutes les vues, voilà bien un exercice périlleux que très peu de politiques réussissent à bien faire dans les médias sociaux
  5. Thien Nguyen est une -vieille- blogueuse mais une très jeune trendsetteuse ; loin d’elle l’envie de s’adonner à de quelconques classements, de toutes façons “on s’en moque”. Les télévisions l’appellent pour des sujets de niche, elle détecte les séries US qui vont marcher environ 6 mois en avance, connait les sources les plus influentes avant mêmes que je n’ai le temps de sortir de mon reader. Elle mélange les talents : DA, rédactionnelles, stratégiques, tout en cultivant une WTF attitude. Elle a été à l’initiative de Tout Ca Magazine (et vous n’avez pas fini d’en entendre parler) et a en 2 semaines affirmé que l’User Experience était plus importante que ma branloutte politique ; en 3 nuits et 3 thés, une nouvelle ergonomie de site était lancée ce qui s’est traduit par environ 3 fois plus de publics fidèles. Au passage, Thien est à l’origine environ 5 mois avant Dailymotion du concept de Live-Room ; si vous pensez que c’est du favoritisme, sachez que si tel était le cas, je l’aurais mis en 1.

Joyeux Noël à toutes et tous !

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December 27th, 2010

L’underground et le collectif comme avenir du marketing digital

by Laurent Francois

Citoyens !

Vous vous rappelez cette époque où discrètement, le vieux modem Olitec grésillait pour se connecter à un nouvel eldorado mystique, internet.

Il fallait attendre de pouvoir se connecter, après validation d’un login et d’un mot de passe. Parfois même, vous étiez en famille ou entre potes derrière un même écran 14′, un peu comme derrière les premiers téléphones, les premiers écrans de télévision, où il fallait aller chez le voisin mieux loti afin d’avoir accès à ce Graal.Vous vous donniez rendez-vous en ligne en vous appelant ou textant avant. Ensemble.

N’empêche qu’en massifiant l’accès à “internet”, on a en quelque sorte détruit le caractère exceptionnel de ce monde. On a rendu similaire dans l’action de passer d’un site de Fournisseur d’Accès à une expérience de marque exclusive, qualitative. On a perdu la notion d’ensemble, aussi.

On a détruit sans s’en rendre compte de nombreux rituels que la télévision a elle su garder en partie en en créant de nouveaux :

  • celui de plonger dans le noir et de faire silence quand on regarde un film
  • celui d’attendre la sortie du dernier épisode de la série qu’on adore de manière névrotique
  • celui de regarder en direct ou en différé le JT qui fait le résumé des événements du jour
  • celui de choisir ensemble de regarder ou non un programme
  • celui de voter pour la Nouvelle Star, one way or another

Dès-lors, pour les marques, une incertitude criante balaie les plus belles opérations de communication et de marketing en ligne : à quel moment vais-je donc pouvoir maximiser mon message, quand vais-je pouvoir être au coeur d’un pic d’attention ? Quand pourrais-je mobiliser une foule au même endroit, au même moment ?

Si les dimensions CRM et “sales” sont relativement bien maîtrisées au niveau macro et continu (à grande échelle, je sais que si j’envoie X emails j’aurais un taux d’ouverture de X, que si je mets un dislpay de X sur un site, j’aurais un drive to de Y), je risque en tant que marque de me retrouver bien perdu quand je vais avoir besoin d’un même public nombreux. Comme dirait Marie-Laure Sauty de Chalon dans son ouvrage, le challenge est sensible : “médias, votre public n’est plus dans la salle.

Dès-lors, 2 postures : ou continuer à croire que le marketing digital n’a trait qu’au one-to-one et à une foule d’individus seuls, ou tenter de recréer une dimension collective dans ce marketing.

Je m’explique : je ne vais pas remettre en cause des années de travail afin d’optimiser le service à destination d’un individu (traçabilité, suivi qualité, personnalisation) mises en oeuvre par les marques ; je pense pourtant que ce qui fait que je vais me tourner à terme vers un ASOS ou un Urban Outfitter plutôt qu’un Citadium est la dimension collective de mon attachement à une marque. J’ai besoin, dans un monde avec une histoire, qu’on me pousse à me rendre compte que je fais partie d’une multitude, avec laquelle je vais partager différents points. J’ai besoin à différents moments de me retrouver avec les autres pour “célébrer” ; autrement la notion de “communauté” se réduirait à une ligne sur Facebook vide de sens. 3 conditions de succès de ces célébrations :

  • que cette célébration soit paradoxalement exclusive dans le choix de ses membres : c’est parce que “j’en suis” que j’y suis convié
  • que cette célébration soit ponctuel : je ne vais pas pouvoir “y être” tout le temps, mais bien plutôt à un rendez-vous précis
  • que cette célébration ne soint pas accessible en un clic mais bien par des chemins plus cachés : soit par exemple apprendre par le bouche-à-oreille qu’un happening va avoir lieu, soit qu’on m’ait demandé de faire plusieurs choix avant d’entrer dans la communauté

La marque a donc paradoxalement un rôle à jouer dans l’underground et le collectif à créer, animer, rassembler. Je cite Stéphane de Buzz 2 Luxe à propos d’une des visions de François Pinault :

Le rôle croissant des marques : « La marque est devenue un rapport de plus en plus fondamental dans le labyrinthe des communautés. Elle est devenue un ami en qui on a confiance et qui nous guide. Une marque fait bien plus que de relayer de l’information pure en identifiant un produit ou service derrière elle. La clé de la réussite pour une marque, est d’offrir des produits et des services innovants qui captent l’attention. C’est à ce moment là que les deux mondes de l’imaginaire et de la créativité se rencontrent : ceux du consommateur et de la marque.”

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December 27th, 2010

Du KPI au ROI : ne passez pas par la case départ

by Laurent Francois

Cher annonceur, chers citoyens

En 2008, et même un peu avant pour certains, est arrivée sur la table des négociations entre agences et annonceurs la question des Key Performances Indicators ou Indicateurs Clés de Performance en France, s’agissant des médias sociaux et des communications digitales en général. Si j’en crois Google Trends, ça n’existait pas avant :

Et puis bien sûr, ne trouvant pas de KPIs valables au bout du compte, on s’est bornés côté annonceurs à la question du ROI ou “return on investment”. Quitte à ne pas se pencher sur le sujet jugé soit trop “geek” soit trop lointain, autant revenir en fondamentaux financiers. Alors madmen, tu vas me le cracher ton argu que je vais pouvoir balourder à mon DAF ?

Evidemment, faute de ROI direct, ou plutôt d’investissement temps/curiosité suffisant, beaucoup ont abandonné l’idée. Bien dommage. Lire à ce sujet l’excellent billet d’Eric Maillard qui en connait un rayon -et pas de bicyclette- sur le sujet.

La faute au manque de temps, à une vraisemblable complexité du sujet, à des offres low-cost faisant de beaux graphiques sans aller en profondeur et peut-être aussi à une certaine défiance de services marketing au sujet des mesures web.

Qu’a-t-on donc aujourd’hui comme “metrics” de disponible sur le marché français si je suis une marque ? A de trop rares exceptions près : des rapports brand-centrics

  • présence de la marque dans les conversations en ligne
  • positivité vs négativité
  • liste d’ “influenceurs”

Des rapports brand-centrics alors que les médias sociaux sont d’abord et avant tout à propos de gens qui parlent à d’autres gens par le biais de technologies à terme accessibles du plus grand nombre.Les items qu’on pourrait mesurer et qui serait peut-être plus pertinent dans des études “consumers centrics” pourraient être :

  • le territoire d’expression de la marque plutôt que la marque elle-même : il n’est pas naturel de parler du nom d’une marque en soi (à part quand on recommande un lien ou un produit dans une boutique en ligne par exemple), par contre on va parler plutôt usages ; prenons l’exemple des chaussures de running : la façon dont je cours, les couleurs que j’aime, les inspirations que me soufflent l’action de courir, mon bien-être, la séduction entre célibataires qui font de la course, autant d’items qui apporteraient beaucoup plus d’un point de vue research & insights ne sont quasiment pas monitorées à date. Nike, Adidas, Puma : on s’appelle ?
  • l’anticipation des besoins futures : la plupart des gens qui s’expriment en rapport avec une passion ont des tas d’idées innovantes : pourquoi ne pas associer R&D et R&I autour de la table “Social Media Monitoring ?”
  • le lien “influence digitale” / impact réel : on a de quoi décortiquer ce qui se passe offline, on a de quoi mesurer à peu près ce qui pourrait se passer online ; pourquoi ne pas commencer à croiser des données entre les 2 mondes ?

Des données sensibles sur lesquelles IBM mise en 2011 (sans parler de Salesforce). 2011, le grand retour du CRM amplifié ? Peut-être. Quoiqu’il en soit, soyez prêts.

En 2011, pour se faire mutuellement plaisir, on va reprendre notre KPI par le bras, mettre nos citoyens-consommateurs en face, et puis peut-être aussi ne pas jouer au fou du ROI court-termiste.

Elle était facile.

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