Archive for February, 2011

February 23rd, 2011

Définition du storytelling : une pratique à travers tweets

by Laurent Francois

Citoyens !

Le storytelling connait un débat profond sur son sens, entre “orchestrateurs”, “orchestrés”, “exposés” et “exposants-annonceurs”. S’agit-il d’une pratique qui invite à repenser l’ensemble des stratégies marketing & com’ ou d’un simple buzzword utilisé par un milieu de spin-doctors ? Tentative de décryptage grâce aux contributions fort pertinentes sur Facebook et Twitter. Merci à eux. Ce qu’on en retient :

  • le storytelling en tant qu’architecture de communication qui transcende les disciplines
    - il s’agirait d’une pratique transversale, allant au-delà des départements marketing classique
    - production & propulsion semblent être son ADN
    - le copywriting entre donc au service de la story : des messages pour amener in fine à un univers entier
  • le storytelling comme discipline de vente
    - l’objectif final pour le storyteller : créer du consentement ; donc au final, faire accepter “naturellement” le passage à la caisse
    - on va donc bien au-delà de l’émotionnel des publicités créées dans les 80s : on va au-delà d’un simple “call to reaction” mais bien à une fabrication d’adhésion à des valeurs co-créées entre les marques et les consommateurs. On rejoint les enjeux du deep acting, donc.
  • éditorial et digital main dans la main
    - les histoires se fragmentant à outrance avec les nouvelles zones de contact “story” / individus, il importe de cadrer dès la conceptualisation de l’histoire les zones d’exposition, d’échange voire d’interaction. D’où l’enjeu de penser éditorial et digital en mix
    - l’éditorial anticipe, le digital réactive
  • une scénarisation de la rencontre entre des besoins de citoyens et une marque au meilleur d’elle-même
    - il semblerait que les avis divergent sur la notion de besoins : s’agit-il de besoins exprimés ou de besoins révélés ?
    - une sublimation qui passe donc foncièrement par une dimension excluante : si je comble un besoin de groupes, je ne parle pas à un autre groupe. Il importe donc d’ajouter de nouvelles pratiques à l’ADN du Storytelling : CRM ? Veille-planning des conversations en ligne ?
  • le storytelling pourrait être une immense supercherie
    - son ambition est si grande pour ses détracteurs que la pratique n’existe finalement pas en tant que tel ; on parle de marketing, point
    - le storytelling pousse aussi à se demander si toutes les marques peuvent “produire” une histoire ; si tout est histoire, on oublierait que l’un des moteurs du consommateur, c’est le coupon de réduction. Une autre histoire

L’ensemble des contributions : suivez-les, ils sont brillants :

Brieuc Saffré
_brieuc Brieuc Saffré
pr moi, ça reste avant tout du pipo le #storytelling
Antoine Allard
antoninocorazon Antoine Allard
pour rajouter mes 2 balles à la réflexion : 1/ importance cruciale de la “sérification” qui rythme la mise en scène 2/ Tenir compte du rapport aspirationel ET émotionnel de la cible ac les médias et terminaux où se racontent l’histoire
Alexandre Miletitch
miletic Alexandre Miletitch
le #Storytelling est un programme scénarisé à durée déterminée mettant certains de ses attributs (valeurs, égéries) avec lesquels les consommateurs peuvent interagir 2/2
Yann
Yann_ Yann
une histoire pour captiver la cible et lui transmettre des valeurs, idées … et en susciter l’adoption/l’adhésion ?
Victor L_
BirdyVictor Victor L_
Storytelling: faire coïncider les désirs/besoins/préoccupations du public avec les bénéfices/visions d’une entreprise/marque 1/2 Dans une démarche “scénaristique” qui fait interagir/converser tous les acteurs et se déploie sur plusieurs supports/formats 2/2
Guillaume Clarke
GuillaumeClarke Guillaume Clarke
A l’inverse du copywriting qui doit créer un message, le storytelling doit inventer un monde, un environnement.
Caroline Montenegro
K_rolin_e Caroline Montenegro
Je sais pas
Ph. Moreau Chevrolet
moreauchevrolet Ph. Moreau Chevrolet
Le #Storytelling c’est une combinaison d’éditorial et de digital… 1/2 pour produire une nouvelle relation entre les consommateurs et les marques En s’appuyant sur les acquis de la neuroscience 2/2

Pour moi, le renouveau du #Storytelling s’appuie sur les acquis de la #neuroscience et les apports de Damasio ou Lakoff. Notamment.

Tristan
tristan_ Tristan
raconter une histoire de marque qui montrent des valeurs auxquelles les gens pourront s’identifier. 1/2et la version digitiale (et why not transmédia en fait) consiste y impliquer le public pour lui faire parcourir un petit voyage :)
Nicolas Perpétuité
NPerpetuite Nicolas Perpétuité
l’évangelisme par la narration… donc une technique de vente

Aha définition trop complexe pour tenir dans un commentaire de status j’imagine..
Tout ce qu’on oublie de nous dire ? :)

Représenter ce que nous ne pouvons pas voir.

C’est l’histoire de notre capacité à (faire) luminescer. De l’intérêt de créer l’envie…

un mot pour dire affabulation :D

Romy Broda moi j’ai ça qui s’applique à l’anim surtout : travail d’écriture adaptative à des supports multiformes permettant au consommateur d’être partie prenant de l’expérience et de continuer la proximité et la complicité avec son héros selon ses modes de consommation

La trame de fond de la séduction, Laurent ;)

Je dirais créer l’architecture d’une histoire basée sur des faits et… acte de communication :) (sinon, comme tout le monde, j’ai des ppt)

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February 21st, 2011

Storytelling de marque : de quelques dangers marketing

by Laurent Francois

Citoyens !

Quand on parle de storytelling de marque, on a l’impression ces derniers temps de toucher une partie du Graal du marketeux :

  • enfin une structure qui permettrait de rationnaliser toutes les actions entreprises par une marque
  • un mot savant qui permettrait de valoriser l’utilité du marketeux auprès de ses clients :p
  • une structure dynamique qui permettrait de mettre sur le même plan l’idée créative d’une marque et une organisation

Pas faux, mais pas sans danger. Petite tentative d’analyse (qui me servira de pense-bête). Comme le dit un de mes storytellers préférés Philippe Moreau, une histoire, c’est :

  1. un récit
  2. des acteurs
  3. des publics/audiences

En prenant chacune des briques, un listing d’écueils possibles à garder en tête :

Sur le récit de marque :

Le problème en créant un imaginaire, c’est qu’on déclenche de fait un émotionnel fort entre des publics et la marque. Dès-lors le curseur peut potentiellement se déplacer d’un discours “produit” à un discours “histoire” ; donc sur un plébiscite sur des émotions, pas du rationnel. La boutique Kling parvient à mixer imaginaire fort, acteurs aspirationnels et présentation de la fringue. Le secret pourrait être “de ne pas parler des produits tout en ne faisant que parler des produits” .

Quelques exemples récents d’histoires qui peuvent nuire au business :

  • Gap avec le changement de logo : à nouvelle histoire moyenne et héritage grandiose, la marque se trouve piégée dans son univers historique
  • Old Spice : après le formidable coup tactique accompagné d’une opération de couponing magistral, la marque a comme qui dirait disparu de la surface de la terre. Voir son compte twitter pour se rendre compte du désert narratif. Dans un monde où les histoires sont fragmentées, arrêter net la narration est extrêmement compliqué pour construire une marque toujours présente à l’esprit

Sur les acteurs :

L’un des classiques du storytelling est de s’adosser à une égérie réputée afin de “filer” une histoire entre elle et la marque. Il doit y avoir une forme de complicité et de pertinence entre la marque et le grand nom : des Nike Air Jordan, voilà bien un exemple parfait de co-branding /storytelling percutant, clair, long-terme.

Le problème est que la marque peut se voir cannibaliser par la star ; que la star peut être beaucoup trop volage et donc ne ramène pas l’attention à son ordonnateur mais à une myriade de présence peu intense. Et qu’enfin à force de faire des plébiscites sur un individu, on en arrive à perdre l’ADN de marque

  • Lady Dior avec Marion Cotillard a peut être lassé, non pas à cause de la production (magistrale) mais de l’égérie “marre de voir la Cotillard”
  • “Blue” de Chanel avec Gaspard Ulliel ; adosser un grand réalisateur (Scorcese) à un talent émergent (mais qui en remuant un peu la presse people s’avère être le compagnon d’une RP de Chanel) en proposant une carricature de la masculinité peut être dangereux pour la marque pourtant habitué à d’autres talents comme Anna Mouglalis

Sur les publics

Les audiences sont devenus des publics, et ces publics sont devenus pour certains une partie des “acteurs” de la marque. Le problème est que l’on oublie très souvent 3 pans :

  1. le public habite dans la vie réelle : c’est donc d’abord sur ses besoins concrets qu’il faut activer la relation, pas via un canal de communication
    - les tactiques de géo-localisation sont une première étape digitale vers une inscription IRL des stratégies
    - les guérillas marketing ciblés (ex : Tom of Finland dans le Marais) ont une vraie utilité
    - les activations en retail sont souvent décevantes (cf : des budgets dingues puor des parfums et une expérience déplorable en boutique, je suis toujours surpris par le décalage entre la pub et Marionnaud aux Halles…)
  2. les publics doivent être bien ciblés :
    - mettre les 3 blogueurs du coin (toujorus les mêmes) ne nourrit pas les autres publics mais bien seulement les communautés des mêmes influenceurs (quand communauté il y a)
    - les publics doivent avoir une proposition de valeur claire et à moment donné doivent produire quelque chose (une soirée pour une soirée, ça fera des belles images sur Flickr mais quelle trace restera qui nourrira la marque ?)

Les campagnes Comptoir des Cotonniers sont malines : un idéal de transmission entre génération. Des publics qui incarnent des univers. Une mise en avant et un projet simple. Je ne citerai pas ici le nombre de fois qu’une histoire se retrouve sans public : on dirait que certains marques souffrent du syndrome “web documentaire” à savoir qu’on se fait plaisir en prod’ mais on ne réfléchit pas à comment la campagne va être reçue voire propulsée.

Allez savoir.

C’est une autre histoire !

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February 18th, 2011

Les prédictions 2011 des “influenceurs” techno sur le Social et Digital Marketing

by Laurent Francois

Citoyens !

Une très bonne prise de pouls du marché tech / Social Media réalisée par TrendsSpotting.

Ce que l’on retiendra des feebacks :

  • une attente du côté de l’industrie automobile qui, après une période de morosité, pourrait bien de nouveau être le secteur principal de l’innovation et de son application au consommateur. Cela va dans le sens des dernières prises de parole de Carlos Ghosn : la différenciation passerait par du “Social @ Renault” en tant que pratique transversale
  • une mythologie des tablettes vs les laptops. Les 2 devices n’ont pourtant pas les mêmes fonctions sociales. Le besoin comblé n’est donc pas un même marché
  • une mystification d’Apple et de son Apple Store (qui est pourtant le cheval de troie d’une destruction du web vs une offre pratique mais dictatoriale)
  • des données analytics “social” commencent à voir le jour dans les réflexions des boards. Il ne s’agit pas d’une dashboardisation peu vivifiante mais d’une intégration de multiples données d’interactions sociales qui vont voir le jour. Par exemple, à terme, dans les chaines de distribution : combien de produits laitiers avec flashcode et couponing immédiat se vendent vs des produits laitiers sans add-ons ? Attention néanmoins, comme le rappelait encore hier Kantar Media : le mailing papier continue à croitre ; il s’agit donc de “social analytics” et pas d’apologies du digital pour le digital

Affaire à suivre !

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February 17th, 2011

Community managers invaders : le shoot-them-all des community managers

by Laurent Francois

Citoyens !

Une idée futée pour faire connaitre l’agence “L’Inconscient Collectif” : une petite adaptation du mythique jeu “space invaders” à destination des “community managers” : la version “Social Media”. En clair : au lieu de tuer des aliens, vous shootez sur des statuts Facebook ou des tweets.

Une manière originale aussi de critiquer la littérature autour du community management qui va bien au-delà de simplement “shooter” sur les différents canaux de conversation des contenus, mais d’orchestrer le discours de marque et sa cohérence transmédia.

Alors, ce community managers invaders, satire des gourous 2.0 ?

A jouer et à rejouer en attendant ;)

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February 15th, 2011

Pour une revitalisation des opérations d’influence digitale

by Laurent Francois

Citoyens !

En marketing comme en amour, les vieilles ficelles, si elles font parfois plaisir, s’usent. La routine s’installe et l’efficacité s’efface au profit d’une douce descente en enfer.

Il en va de l’amour comme des opérations de communication digitales : à force de refaire les mêmes dispositifs d’influence, on en arrive à oublier 3 éléments clés :

  • bien commencer une relation
  • savoir maintenir la relation
  • éventuellement savoir bien finir la relation

Des briques de bon sens à se mettre en post-it sous le smartphone à mesure que les budgets digitaux augmentent (et que la qualité des productions suit). Ne jamais oublier qu’une histoire, c’est un récit, des acteurs et des audiences. Et qu’un récit avec effets sons et lumière ne remplacera jamais le talent des gens qui peuplent l’histoire. Voir à ce sujet le désert narratif du film Avatar.

Or les différentes expériences récentes auxquelles j’ai été exposées ont été d’une certaine manière décevante :

  1. s’agissant de “bien commencer” une relation :
    - se faire adresser pour des sujets absolument à côté de la plaque mine l’envie d’investir du temps à répondre
    - projets “over-promising” par rapport au teaser amont : c’est rarement pertinent de trop en faire pour le dernier spot auquel nous allons être surexposés dans les jours qui suivent, sauf dispositif associé
    - entre-soi qui n’en est pas un : la case “blogueur” + parisien ne signifie pas qu’on est tous potes (loin s’en faut)
    - vision absolument pas claire de la demande, du genre “salut, notre client veut faire un truc avec toi, mais on te dit pas quoi” ; compliqué
  2. s’agissant de maintenir une relation :
    - mise dans la boucle d’un sujet et puis ensuite plus une seule piqure de rappel ou de nouvelles (sauf parfois un emailing publicitaire qu’on reçoit 4 mois plus tard, sic)
    - demande non amicale d’écriture d’un post moyennant exclusion du projet (pour les billets sponsorisés, c’est ailleurs)
    - non cohérence dans les communications : se faire impliquer pour un sujet lifestyle puis le lendemain sur du développement durable ou PIRE : du sport :D
  3. s’agissant de finir une relation :
    - il faut parfois expliquer quand le projet se termine : personne ne le fait, mais un bon petit “merci et à bientôt” fait toujours la blague
    - il faut parfois informer d’autres opérations dans d’autres domaines ont lieu, au risque de créer une forme de frustration

Des nouveaux acteurs font formidablement bien ce travail : des petites marques qui se lancent, ou bien des gérants de boutique, qui parviennent simplement à aligner leurs différentes tactiques digitales (newsletter, animation de réseau, opération, couponing) avec une certaine linéarité.

Des nouveaux acteurs qui n’ont pas oublié en cours de route qu’il faut d’abord communiquer pour un public, pas pour une brève dans de la presse MarCom ; dans un pays qui comporte 65 millions d’habitants, il semble surprenant qu’on réserve les opérations à un triangle infernale qui ne représente en rien le consommateur final ; il faut de l’originalité dans les communautés qu’on cherche à construire.

Il faut aller chercher au-delà du blogueur ou de l’utilisateur compulsif de twitter : qui en province a aussi une légitimité pour parler haut et fort d’un sujet connexe à une marque ?

Le renouveau des opérations d’influence digitale passe donc paradoxalement par une décentralisation et une dé-verticalisation quand on pensera les campagnes. Les QR codes dans les ZAC n’ont qu’à bien se tenir ! :)

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February 10th, 2011

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by Laurent Francois

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(help).

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February 9th, 2011

Comment tenir une stratégie de marque dans les médias sociaux ?

by Laurent Francois

Citoyens !

On en discute souvent avec de nombreux camarades de jeux : comment faire à l’ère des médias sociaux pour “tenir” une approche stratégique de façon pertinente ?

4 écueils dont de multiples organisations sont victimes :

  • le syndrome “flavor of the month” : une nouvelle plateforme se lance : pourquoi ne pas “y” aller ? Ce qui donne parfois des campagnes absurdes avec les messages de marque globaux lancées par des équipes tests déconnectées des cellules de décision “top managérial”
  • le problème justement du décideur : à la fin, un investissement lourd passe d’une manière ou d’une autre par un “top” décideur, pas forcément mis dans la boucle ou équipé pour comprendre tous les tenants et aboutissants d’un projet. Rassurons-nous : les décideurs sont rarements déficients mentaux, mais bien plutôt très souvent mal accompagnés
  • le problème de l’influence “top to top” vs “bottom-up” : soyons lucides ; le directeur marketing du coin a généralement accès à de multiples experts de tous bords (alors imaginez s’ils sont de la même promotion). Ils ont souvent les faveurs du décideur bien plus que le chef de projet du coin brillant mais esseulé pour parvenir à faire entendre sa voix
  • le problème du workflow ou de la rationnalisation : une organisation a horreur du changement par principe et cherche à modéliser au plus court les bénéfices / inconvénients d’un nouveau process. Ce qui est relativement facile à faire pour un changement technique dans la fabrication d’un produit devient un casse-tête lorsqu’il s’agit de web social donc d’humains qui parlent à d’autres humains. D’où une tendance à la “dashboardisation” du web social qui peut s’avérer parfois être une coquille vide

5 conseils ou pistes dès-lors pour maintenir une approche stratégique pour votre marque dans les médias sociaux :

  • la production de guidelines claires : 1 page avec les 10 points clés que chaque salarié devraient tenir est désormais indispensable. Avec une baseline de la marque. Avec une traduction effective dans chaque campagne à venir et la systématisation de la question : Pourquoi communique-t-on ?
  • un partage des connaissances effectif : le “knowledge management” n’est pas réservé à des planners en détresse ou à des documentalistes dépressifs mais sert une “cause” commune. Qui vous a envoyé récemment un email de veille ? Ne feriez-vous pas d’avoir un wiki qui permette de maintenir une forme de tension positive vers vos valeurs ? n’oubliez pas le principe : FABRIQUEZ DU CONSENTEMENT
  • de la communication et des points pour actions : certains managers ont horreur de la réunionite. Il est vrai que sans objectif, les réunions ne servent à rien. Dès-lors, imposez un point de 5 min sur le mode d’un brief ou d’une best practice sur les actions en cours. Aucun email au monde ne peut remplacer ces sessions de project-isation
  • une modélisation de ce qui est de l’ordre du stratégique et de ce qui est de l’ordre du tactique : la plupart des stratégies dorment dans un fichier powerpoint. Modélisez votre approche stratégique et plaquez la contre vos murs avec les pilliers de marques et leurs déclinaisons tactiques
  • une dashboardisation par objectifs : on peut raisonnablement dire que connaitre le nombre d’occurences de votre marque ne vas pas vous intéresser outre mesure ; déclinez votre marque par territoires; monitorez ces territoires et observez si vos actions modifient la perception relative de la marque dans ces territoires. Chez IBM, dans les immenses building, vous avez une carte du périphérique parisien ; pas pour faire joli mais bien pour apporter un service et une aide à la décision. C’est la même logique
  • une chef de projétisation transversale : ne le niez pas, vous avez forcément des conflits avec d’autres entités du groupe. Vous avez le choix : ou bien maintenir des directions en conflit, ou bien mettre au centre une fonction de super chef de projétisation, garant de vos pilliers de marques. Il ne s’agit pas d’un community manager qui amuse la galerie mais bien d’un coordinateur avec capacité de décision. Vous en connaissez beaucoup ? Moi peu

Qu’en pensez-vous ?

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