Archive for March, 2011

March 28th, 2011

50 % des tweets consommés sont produites par 20 000 utilisateurs dans le monde

by Laurent Francois

Citoyens !

Les mythes de la démocratie numérique ont la vie dure. Ici l’on a parlé pendant quelques temps de l’avènement du citoyen “empowered”, véritable mythe de Sisyphe où l’on donne à nos moi connectés les pouvoirs d’expression d’un média en oubliant de mentionner un fait/fail important : manquent le contenu et la structure pour être légitime à propulser du contenu.

Un peu comme si l’on avait offert à chaque citoyen une gigantesque imprimerie avec de gigantesques rouleaux de feuille. Mais qu’on ne lui avait donné que quelques ouvriers pour faire tourner les machines. Saluons le travail de ceux qui au quotidien détectent, mentionnent, signalent. Elle est là la vraie révolution : dans la capacité de signalage ; à ceux qui ont la force de frappe nécessaire de faire savoir un pan de vérité.

Un argument peut-être cynique mais qui est confirmée par une des dernières études de chercheurs de Yahoo!. 50% des tweets consommés dans le monde sont produits par 20 000 utilisateurs.

  • 15% des tweets sont issus des médias “pros” alors qu’ils sont la catégorie la plus active dans la production de contenus. Pas étonnant :
    - un média généraliste parle … de tout…Or tout n’intéresse pas un noeud de conversation à tout moment
    - la plupart des contenus produits ont un “succès” dans le temps, grâce à une reprise ou le jeu des moteurs de recherche
    - si 100% des contenus produits par les médias ne sont pas repris massivement par les utilisateurs twitter, c’est peut-être une bonne nouvelle : une preuve que la distribution n’est pas encore totalement saturée et qu’il reste une myriade de gens à toucher autrement
  • les “célébrités” sont désormais au même rang de propulsion que de grands médias. Ce qui ne veut pas forcément dire qu’on assiste à un appauvrissement, mais potentiellement à un “cheerleader effect” : une capacité à mettre en résonance des affinités bien différentes. Encore faut-il rappeler que les grandes stars émergentes sont aussi des construits des médias…une boucle de poker menteur. De poker face
  • la conversation est une denrée asymétrique, évolutive, et qui ne va pas de soi. Seuls 20% des gens suivent également quelqu’un qui a demandé à les suivre. Il faudrait ensuite voir à qui l’on parle. En ce qui me concerne, une poignée d’individus

En conclusion : on peut se demander si par extension le succès de rester ou non sur twitter ne varie pas en fonction de la qualité d’écoute qu’on obtient. En clair, si j’ouvre un compte pour parler à une poignée de proches mais pour écouter les infos différemment, je mets donc un petit coup de pression supplémentaire sur les producteurs de contenus ; en les rendant plus importants, je crée une forme de dépendance informationnelle. Qui a dit que les émetteurs pyramidaux étaient morts ? Un blogueur star, peut être :D

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March 24th, 2011

L’état du community management à l’ère du social business

by Laurent Francois

Citoyens !

C’est via David Armano qu’on plonge dans la nouvelle version de l’état du community management par “Community Roundtable”.

7 thématiques sont développées :

  • Strategie
  • Culture
  • Leadership
  • Community
  • Management Content
  • Programming Policies
  • Governance Metrics & Measurement

Le focus commence à être clair pour les parties prenantes à l’étude : la proposition de valeur à destination des individus. On mentionne d’ailleurs dans l’étude l’effet “One Year Club” développé depuis le milieu des années 2000 par Vander Wal : à la manière d’une ville qui grossit, on se doit de repenser après un an si l’organisation et les tuyaux mis en place conviennent vraiment aux usages des individus ciblés, donc on se doit de repenser le design communautaire tout en repensant les méthodes d’études. En clair : il ne s’agit pas de faire un copier coller d’un outil “social” pour que cet outil fonctionne. A proclamer à toutes les plate-formes “interactives” développées. A titre personnel, c’est une des raisons qui me pousse à me désinscrire de sites web de marques : si la seule proposition émise est de synchroniser mon compte facebook, je ne vois pas l’intérêt de me “marquer”.

Un manque néanmoins dans la présentation pourtant dense, sans doute un biais US : la non explication de ce qui fait qu’on construit une communauté. Il n’y a rien de moins naturel qu’une communauté, au-delà des espaces de consolidations naturelles comme les familles, les classes, les universités ; dans un monde liquide, comment des gens vont-ils se fidéliser autour d’une affinité ? Surtout, comment orchestrer cette fidélisation ?

Dans une société hyphenated comme les US, ça fait sens qu’on omette ce sujet : tout est cluster. En Europe, cet oubli devra être abordé.

 

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March 14th, 2011

Pourquoi le cas Air France n’est pas un problème de community management

by Laurent Francois

Citoyens !

La twittosphère se serait acharné ce week-end sur le présupposé déficit de connaissances Social Media d’Air France.

Frédéric Cavazza rappelle sur son blog le nombre mentions de “Air France” sur Twitter :

Ce qui fait donc environ 200 tweets par heure (dont on ne sait pas combien sont émis des mêmes personnes) pendant … quelques heures. Je ne suis pas d’accord avec Frédéric sur la comparaison avec le cas Nestlé / Kit-Kat : dans un cas, il s’agissait d’une situation d’activisme politique afin de faire céder Nestlé à un niveau “corporate”. Dans l’autre, il s’agit d’un problème de relations-clients en cas de catastrophe climatique. Les réponses à apporter sont donc bien différentes : je ne conseillerais pas les mêmes mécaniques à Milka sur d’éventuels problèmes d’approvisionnement en supermarché générant la grogne de clients et un risque d’intoxication alimentaire.

Un mouvement donc d’humeur, classique en situation de crise. Rappelons quand même qu’un aéroport, quand une centrale nucléaire joue à la cocotte minute, est une zone épatante de tensions.

La première attitude à faire, quand on est un groupe comme Air France, ce n’est pas de répondre à tous les individus présents sur la plate-forme de microblogging (marginale vs l’ensemble des clients) ; c’est de tenter d’apporter des réponses cohérentes non anticipables, ainsi que mettre en oeuvre un process. Ce qu’Air France a fait, en apportant des premiers éléments d’information sur son site mais surtout en donnant des consignes aux comptoirs japonnais :

Un rappel pour Air France :

“Il existe trois grands modes de relation avec les clients en France: le face-à-face, le moyen historique, à travers une cinquantaine d’agences en villes et 70 comptoirs en aéroports, le numéro 3654, pour l’information et l’achat de billets par téléphone, et le site www.airfrance.fr.”

Ce qui veut donc dire que la réponse à apporter est d’abord sur les dépositaires de la relation client, à savoir les call-centres tokyoïtes et les guichets à l’aéroport. Air France a-t-il traîné à répondre aux Français à Tokyo ? (sous couvert qu’ils prennent tous Air France pour revenir à Paris). Pas foncièrement : les community managers ne peuvent faire surgir des avions de leurs chapeaux. A ce stade, l’essentiel est résumé sur leur site web :

“Air France vous informe en temps réel des aléas d’exploitation : conditions météorologiques, incidents techniques, tensions politiques ou sociales.
lundi 14/03/2011 11:15:53 TU

Si vous avez prévu voyager de, vers ou via Tokyo entre le 11 et le 20 mars, nous avons mis en place des consignes commerciales spécifiques vous permettant de modifier votre voyage sous certaines conditions. Nous vous invitons à contacter votre point de ventes habituel.”

Air France a ensuite envoyé aux médias de masse en priorité les infos sur les tarifs des billets. Bizarre attitude sur twitter : on a continué les jeux de mots et les postures anti Air France sans trop relayer la vraie réponse apportée par la compagnie.

Un élément de plus permettant de résumer qu’en France, Twitter n’est pas encore un outil de marketing relationnel mais bien d’influence.

Nuance.

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March 11th, 2011

La guerre des marques pour être “information maker”

by Laurent Francois

Citoyens !

Des parallèles intéressants sont à mettre en lumière entre ce que vivent les médias et ce que veulent vivre les marques. La peur de se faire déposséder de son utilité en tant qu’information-maker, à savoir émetteur des courants qui vont faire sens auprès d’un groupe d’individus, semble traverser les esprits des décideurs de notre monde.

Pourtant, on pourrait se demander si l’on ne s’est pas trompés de débat depuis le début des 30 Glorieuses. A savoir qu’une situation d’oligopoles statiques pourrait être une situation absolument anormale.

Or une grande partie de la littérature managériale s’est inspirée de cette économie de l’offre ; les théories économiques traitant de la demande ne se posant qu’une seule trajectoire : comment celle-ci pourrait nourrir de nouveau les “offreurs” déjà existants.

Et pourtant, ces théories ont sans doute oublié que nous sommes tous des petites marques en puissance. “L’artisanat, premier employeur de France”, comme dirait l’autre. Ou que chez L’Oréal, on met en opposition interne des chefs de produit ou directeurs de marque avec comme brief d’aller plus vite que son collègue pour lancer un produit pertinent. Bref, L’Oréal instaurerait un climat de concurrence dite  “pure et parfaite” afin de réintroduire de la créativité dans tous ses étages. Drôles de marques “homogènes”

Dès-lors, en simplifiant, plutôt que de se demander pourquoi Starbucks ou Coca continuent à perdurer en tant que marques à un niveau macro, on pourrait les considérer bien plutôt comme des “supers incubateurs”, pipeline d’argent pour tenter de perpétuellement lancer de nouveaux produits.

Etranges attitudes qui forcent à instaurer une connaissance de la “demande”, à savoir nous autres, entités consommatrices. Mais non pas pour nous apporter une réponse à un seul et premier degré sans temporalité (mon voisin me casse les bollocks, on me fournit donc un flingue pour le tuer) mais bien plus complexe afin de comprendre mes différents cheminements journaliers (mon voisin me casse les bollocks, je sors au café d’en bas, je rencontre le copain JP, je passe m’acheter un kebab, le voisin a arrêté sa musique, je démarre la TV…). En complexifiant l’analyse de la demande, on développe en fait toute une myriade d’opportunités de business.

En faisant la comparaison avec l’industrie de la presse, par exemple, il ne s’agit pas de se demander si nos métiers de producteurs d’information vont mourir au profit des “demand media” ou autres éditeurs de contenus “citoyens”, voire marques qui seraient censées remplacer nos rédactions, mais de comprendre nos nouveaux trajets. Je vais peut-être aller sur Le Post porté par une recommandation d’un ami, puis essayer de lire un dossier de fond sur LEMEDIA.fr, tout en migrant sur un onglet deezer pour écouter de la musique pendant que ma famille ma parle sur Gtalk. Et peut-être que LEMEDIA.fr va me proposer de me tenir informé sur un sujet préféré. Peut être que LEMEDIA.fr va détecter que j’écoute de la musique sur Deezer et me proposer une sélection de titres de sa rédaction et de ses communautés. Et peut-être que je dirai oui à entrer, à m’engager dans cette communauté. Parce que facilitatrice, parce que synthèse, parce que permanence entre ma myriade de besoins et la confiance en leurs services. Quoiqu’il en soit, comprendre ce cheminement, c’est en fait comprendre toutes les étapes sur lesquelles je vais m’arrêter. Et donc potentiellement être réceptif à une proposition de valeur émanent d’un annonceur.

Un peu comme ces voyages organisés au Caire où l’on va me faire stopper devant les pyramides et le village de créateurs. Un peu comme ces voyages où l’on me propose plusieurs cartes dans le même hôtel. Ce n’est pas parce que l’auberge de jeunesse à côté m’offre la vodka que je vais abandonner le confort d’un lit propre. Ce n’est pas parce qu’Atlantico a ouvert ses portes que je vais abandonner ma lecture du Figaro. A d’autres portes, d’autres expériences.

Il en va de même pour les marques tout court, donc. Sauf qu’à vouloir devenir “information maker“, on confond peut-être technologie de production de contenus et contrats de lecture.

Je vais être direct : les expériences proposées par Nike ou Adidas me paraissent tellement similaires et tellement loin de mes centres d’intérêts que je n’accepterai jamais à date de m’engager plus en profondeur avec ces marques, même si une publicité peut me plaire. Etre “information maker“, c’est accepter d’entrer dans un contrat de lecture où le lecteur n’est pas une audience mais bien quelqu’un avec qui vous parlez. Qu’être “information maker”, c’est d’abord entrer le lien social des individus.

Un Libé, c’était (et ça peut être) lu quotidiennement au café, comme signe revendicatif. Abandonner Libé, quand un nouveau directeur de la rédaction arrive, c’est un risque à prendre pour le titre; Nike ou Adidas ne savent que difficilement faire des plébiscites sur leurs idées.Rares sont les marques courageuses qui acceptent de mourir un peu volontairement pour se refaire paradoxalement une santé. Les exemples de Starbucks ou plus récemment de Gap sur le changement de logo sont des exemples saillants de ce qui devrait désormais être une évidence : chercher un consensus absolu à l’ère les médias sociaux et auprès de ses publics est au mieux une hérésie, au pire une destruction de valeur.

A ce stade, si les marques ne portent plus d’idées à destination de citoyens éduqués à la consommation, je vais donc revenir à des choix rationnels et revenir à des MDD ou à des pure players. Qui à défaut d’être “information makers”, répondent rationnellement à mes demandes exprimées.

(ce post m’était d’abord destiné, désolé de la longueur et du mauvais enchainement, je ferai mieux la prochaine fois)

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March 9th, 2011

Etude sur les tendances de consommation de l’information des Français #Infolab

by Laurent Francois

Citoyens !

On n’en est pas peu fiers, de cette formidable étude qui nous a occupés depuis août dernier.

L’information : une notion dont tout le monde parle mais qui comporte une complexité extrême quand on essaie de coucher sur papier une définition exacte.

Repartir des fondamentaux : c’est quoi l’information ? Je ne vais pas vous révéler ici les résultats entiers de l’étude et les débats passionnants qui vont émerger sur la plate-forme Infolab tout au long de l’année. Vous devriez plutôt aller y faire un tour par là, sur Infolab.

Venant du marketing plutôt digital et de disciplines comme l’influence digitale, plusieurs acceptions me marquent dans cette étude. En vrac :

  • d’abord le seul consensus sur la définition de l’info : pour 90% des Français, l’information, ça sert à échanger avec l’autre. Monnaie sociale, élément constitutif d’un nouveau “soi” ?
  • la masse conséquente de Français déclarant être producteurs donc supra-actifs vis-à-vis de l’information. Peut-être une conséquence du nombre d’opportunités de prise de parole qu’on omet souvent (les gazettes des associations loi 1901 sont rarement monitorées : on devrait)
  • le besoin qu’on rappelle les faits avant toute chose dans les médias
  • la recherche de points de vue dissonnants pour se façonner ou renforcer son opinion
  • les comportements très proches quant à l’exigence vis-à-vis de l’information entre les “mobinautes” et les “lecteurs de presse magazine”
  • la notion d’ “info-telling” avec un cycle de vie de l’information qui comporte différents usages à différents moments de la journée
  • les complèmentarités entre web/autres supports. Et cette tendance qui va s’accélérer à savoir qu’on ne vas plus “aller sur internet” vu qu’on est TOUJOURS sur internet, dès-lors le web deviant un flux transversal à tous les autres supports, donc à tous les besoins sociaux qu’on attend des médias

Je ne vous en dirai pas plus. On s’appelle pour aller + loin.

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March 7th, 2011

“Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur”

by Laurent Francois

Citoyens !

Une fâcheuse histoire concerne le blogueur Mry : celui-ci a été mis en examen par la société Anthinea Fox et Nicolas Lepissier. Les détails sur son blog :

Ce matin, j’ai été mis en examen

Il s’agit d’une vieille histoire de twestival gangrené qui date de plus d’un an et demi. Les personnes dénoncées dans ma note, la société Anthinea Fox et Nicolas Lepissier, ont porté plainte contre moi pour diffamation.

Aujourd’hui, je suis mis en examen parce que j’ai osé construire et donner mon opinion sur un support numérique.

Alors que les parties adverses auraient dû apporter une réponse sur le numérique, ils ont décidé d’utiliser les voies judiciaires pour tenter de faire taire mon opinion.

Ce que je crois.

Il faut savoir se dresser contre ce qui nous semble injuste. Et d’autant plus quand on a la possibilité de le faire. En l’espèce, nous avons été plusieurs à le faire. Et c’était bien. Je me suis opposé parce que je le sentais ainsi en apportant la preuve de ce que j’avançais. Le twestival a été annulé. Avec d’autres, j’ai dû avoir raison pour que cette manifestation soit en moins de 24h abandonnée par ses sponsors et ses participants.

Je ne comprends pas ces poursuites pour une simple opinion.

Une mise en examen particulièrement peu rassurante sur une certaine idée de la liberté d’expression. Je n’entre moi non plus pas dans le piège du commentaire sur une action de justice mais bien sur la posture d’éditeurs de contenus, plus ou moins iconoclastes ou en sens contraire.

Le devoir de notre monde de flux est de tenter d’agrémenter, diffuser, une certaine altérité dans l’accessibilité à des opinions. Ainsi donc je crois ouvertement que dans un monde toujours ON, les idées en ligne se doivent de ne pas être restreintes, tant qu’elles n’entrent pas contre les libertés fondamentales. En étant même un tantinet cynique, ce monde de flux créé sur des logiques économiques se doit de garantir une certaine liberté dans l’expression des opinions. Au risque autrement de ne plus être guère crédible.

Or on se rend compte que ce monde économique voit d’un très mauvais oeil toute tentative critique (aussi judicieuse ou bien écrite soit-elle) en dégainant très rapidement l’armada juridique.

Ainsi donc on pousse les “conversations” si ces conversations sont maitrisables. Ainsi donc la tentation est grande de vouloir faire une surenchère d’avocats contre des individus plus libres.

Chaque jour, en tant qu’éditeur de contenus, la tension est palpable sur des tentatives de pression. Et j’attends comme beaucoup d’autres, notamment en tant que directeur de la rédaction d’un média d’opinions, le jour où nous recevrons en recommandé une démarche légale :

  • chaque jour, nos contenus sont monitorés par des agences, consultants : combien recommandent une action en justice ?
  • parfois, je reçois des emails me demandant de retirer tel ou tel papier allant en sens contraire (et notamment de mes pairs, sic)
  • quelque fois, nos espaces sont attaqués en règle par des hackers. Et autant vous le dire, on fait rarement le poids contre eux, on remercie nos sauvegardes et la capacité à répliquer le contenu plus rapidement

Dans le cas d’Mry, chaque jour, c’est une certaine veille avec un certain point de vue qui est défendu. Des points de vue avec lesquels je ne suis pas toujours d’accord mais qui font du bien et au marché et à l’esprit critique. L’attaquer, c’est nous attaquer un peu tous.

Attention, danger.

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March 3rd, 2011

Teaser : #Infolab et expérience de privation de l’information…

by Laurent Francois


Citoyens ! une (énorme) étude sur laquelle nous bossâmes un bon 5 mois avec ma nouvelle team.

Vous en saurez plus mercredi, NA ! En attendant, vous pouvez en lire (un peu plus) sur le blog du marketing services…

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