Category Archives: Citizens’ views

Les interviews, et rencontres, des citoyens qui font le web

Citizens'views #22: "Nous voulons parler des conflits et des enjeux sociaux oubliés" Elodie Vialle, YouPhil

Youphil est un nouveau site d’information dédiée à la solidarité, à l’engagement. Son cofondateur, Jean-Marie Colombani (déjà cofondateur de Slate.fr) préside le comité stratégique et Angéla de Santiago dirige le site. Elodie Vialle répond à quelques questions à ce sujet.

  • Citoyenne ! Tu as 140 caractères pour nous dire qui tu es et ce que tu fais en ligne ?

Elodie Vialle (Chef d’Edition Youphil, nouveau media web de la solidarité). Journaliste multimedia, j’avais envie de travailler dans un media porteur de valeurs sociales, proposant un modèle nouveau sur le web.

  • tu peux nous dire l’objet de YouPhil.com et en quoi ça va parler au citoyen ?

Youphil décrypte l’actu sous l’angle de l’engagement quel qu’il soit (associatif, entreprenarial, humanitaire, politique…), avec un éclairage international et multiculturel.

  • Nombre de citoyens s’expriment en ligne sur le sujet : comment allez-vous les mobiliser ?

Nous avons pour ambition de proposer un contenu éditorial fort, avec des reportages, des enquêtes inédites. Ce mois-ci par exemple, la rédaction a réalisé un dossier sur les réfugiés climatiques. Nous voulons parler des conflits et des enjeux sociaux oubliés (portfolio sur les enfants des rues du Mali, enquête sur le désengagement de l’Etat vis à vis des associations), donner la parole à des experts (universitaires, humanitaires) et des blogueurs du monde de l’engagement. Edgar C. Mbanza, un de nos bloggeurs, est un journaliste burundi, qui s’intéresse à la manière dont les médias sociaux peuvent changer la vie des gens. Il a recueilli les témoignages d’ex enfants soldats.
Notre media offre aussi aux internautes la possibilité d’aller plus loin, de soutenir des projets de solidarité. Un espace est ainsi dédié aux associations, qui peuvent présenter leurs actions. Zup de Co, par exemple, contribue à réduire les inégalités en permettant aux jeunes des banlieues d’être soutenus dans leur scolarité par des étudiants. Les lecteurs ont alors la possibilité de donner de l’argent (via notre partenaire charitic.fr) ou de s’engager bénévolement dans l’association.

  • si tu pouvais réaliser une “utopie” ou un grand projet grâce au web social, quel serait-il ?

Avec Youphil, nous touchons à ce grand projet ! Allier information et engagement, réflexion et action : c’est aussi ça l’utopie! Donner les clés de compréhension et les moyens d’agir à tous ceux qui ont envie d’aller plus loin dans leur engagement…

Merci Elodie !

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Citizens'views #21 "Créer un hebdo d'information à partir de ce qui circule sur le net, avec ceux qui lisent ou produisent l'info sur le net" Jacques Rosselin

Jacques Rosselin nous fait le plaisir de répondre brièvement à quelques questions. Retour sur l’hebdo Vendredi.

  • Citoyens ! Tu as 140 caractères pour nous dire qui tu es et ce que tu fais en ligne ?

Je dirige le journal Vendredi et je scanne le net pour y trouver des billets intéressants sur l’actualité.

  • Des mauvaises langues disent que Vendredi n’est lu que par les blogueurs présents à l’intérieur. Tu leur réponds quoi ?

Que ces mauvaises langues sont sûrement des blogueurs non présents à l’intérieur et qui ont quand même lu Vendredi.

  • C’est quoi la différence entre agréger des contenus pour Courrier International et le faire pour Vendredi ?

C’est plus compliqué de qualifier les sources, les auteurs des billets, de savoir qui parle.

  • Vendredi c’est quoi : du journalisme ? de l’édition ? de la communication ?

C’est un hebdomadaire d’information réalisé à partir d’une source riche et diverse. C’est du journalisme.

  • Travailler avec la Netscouade, c’est-à-dire intégrer une agence internet dans le traitement de l’info, est-ce là la révolution de Vendredi ?

La Netscouade a mis au point un outil de mesure du buzz sur le net, comme Ipsos ou CSA aurait pu le faire. Nous publions les résultats toutes les semaines, comme les hebdos classique le font avec leurs sondages.

  • Si tu pouvais réaliser une utopie, ou un grand projet, grâce aux médias sociaux, quel serait-il/elle ?

C’est ce que j’essaie de faire aujourd’hui. Créer un hebdo d’information à partir de ce qui circule sur le net, avec ceux qui lisent ou produisent l’info sur le net.

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Citizens'views #20 : "Il s'agit de développer des informations sans lesquelles les gens ne peuvent pas vivre et qui agissent comme de l'amour à diffuser !" Joe Pulizzi (Junta 42)


J’ai découvert Joe Pulizzi grâce à son classement Junta 42 (et mon blog anglais a la chance d’être le numéro…42). Il a accepté de répondre à quelques questions sur sa vision du “content marketing”.

  • Salut Joe ! Tu peux nous dire en quelques mots qui tu es et ce que tu fais en ligne ?
JP – Mon rôle est d’être évangéliste en content marketing. D’apprendre aux gens comment mettre en ligne leurs productions et comment les mettre en valeur pour parler directement à leurs consommateurs. Et aussi d’avoir un peu de fun et de gagner un peu d’argent en faisant ça.

  • Qu’est-ce qui t’a poussé à lancer le classement Junta 42 ?
JP – Les marketers et les éditeurs cherchent à créer de meilleurs contenus. Il y avait de nombreux systèmes de classement pour les médias sociaux, mais aucun ne se concentrait sur l’art du contenu. Bien que tu puisses voir quelques moteurs en termes d’audience en haut du classement, tu peux aussi voir des gens relativement peu connus (au moins à l’heure actuelle). Maintenant on cherche de nouvelles méthodes pour en faire un outil encore plus profitable. Si tu as une idée, écris moi !

  • Tu mentionnes le “marketing du contenu”: est-ce que ça veut dire que le marketing était auparavant dépourvu de sens ?
JP -Bon point, mais dans un sens tu as raison. Le marketing traditionnel insistait plus à propos du produit ou des services. Le marketing du contenu  se concentre sur la création du contenu le plus pertinent et à la plus forte valeur ajoutée pour les consommateurs déjà liés à ton produit, mais ne promeut en aucune manière tes services. Il s’agit de développer des informations sans lesquelles les gens ne peuvent pas vivre et qui agissent comme de l’amour à diffuser !
  • Si tu pouvais réaliser un grand projet grâce aux médias sociaux, ce serait quoi ?

JP -Notre seul objectif est que les marketers commencent à penser comme des éditeurs et créent leurs propres moteurs de contenus à valeur ajoutée avec leur clients. Si cela est facilité grâce aux médias sociaux, alors je serais “transporté” !

Merci Joe !

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Citizens'views #19: "Il faut aussi arrêter de parler de "cibles" mais préférer le terme de "public". çà veut dire beaucoup de choses" Caroline Couty, directrice de INTZ

  • Citoyenne ! Tu es qui et tu fais quoi online ?

Citoyenne. Le mot est suffisamment important pour que je commence par m’arrêter là-dessus si tu le permets.
Je suis citoyenne online. C’est à la fois vertigineux et finalement on n’est pas si loin de l’époque de la Grèce Antique.
Je m’explique et je pioche au hasard au sujet qui me passionne :  le lien entre architecture et démocratie dans la Cité Antique. A l’époque, l’isonomie – l’égalité de chacun devant la loi – se traduisait dans le plan de la ville par l’implantation en cercle, à équi-distance de l’agora ( la place publique, lieu des débats) de l’habitat.

Aujourd’hui, avec internet et les réseaux sociaux, on retrouve cette idée, sauf qu’il y a une multitude d’Agoras ! De multiples centres de débats. Et des internautes qui se situent à une équidistance très démocratique des sujets mis en débats. Comme dans la Cité Antique. (plus en réalité, mais çà c’est un autre débat)
Je te donne cet exemple car j’aime bien remettre du concret dans le virtuel. C’est important car c’est ce que parvient à faire aujourd’hui internet et c’est là le véritable enjeu : comment influencer la vraie vie avec une connexion web. C’est cela être citoyen du web. C’est à la fois très ludique et c’est en même temps une vraie responsablité.

Il y a 6 mois par exemple, nous avons mené une expérience intéressante d’ARG (jeu en réalité alternée) avec Geneviève Cardin à Montréal. Nous avons organisé un jeu de piste à la fois virtuel et bien réel pour le lancement d’un film québécois dans lequel jouait Gérard Darmon. Le thème c’était la French Connection et les théories du complot autour de l’assassinat de Kennedy. Nous avons mêlé énigmes à résoudre online et indices cachés dans la vraie vie. Un peu sur le principe de la Chouette d’Or. C’est assez incroyable de voir combien le virtuel peut influer sur la vie réelle des gens. Une joueuse qui était malade au moment du lancement du jeu a expliqué à son médecin lorsque celui ci lui a dit qu’elle pouvait reprendre le travail que çà n’était pas possible. Qu’elle avait des engagements virtuels, une équipe virtuelle qui comptait sur elle pour élucider des mystères qui avaient rapport avec l’assasinat de Kennedy. Elle a fait prolonger son congé maladie !! Autre anecdote : un couple s’est formé grâce au jeu.

Ce que montre cet exemple même léger, c’est le niveau d’engagement avec internet. Aucun autre media ne permet cela.

Alors à ta question “Citoyenne ! tu es qui et tu fais quoi, je dirais :  Je suis moi et je fais de mon mieux ;) !  Je suis moi c’est à dire : je suis Caroline Couty qui après plusieurs années passées dans les grands groupes de communication a choisi de lancer une petite agence, l’Agence INTZ. Je suis Rolabola sur Myspace lorsque je compose de la musique. Je suis bientôt Maman. Je suis tout çà à la fois parce que je crois qu’aujourd’hui c’est important de se battre pour ne pas être mis dans une case.C’est dépassé tout çà.

  • Pourquoi tu dis sur MyDircomisrich que tu n’aimes pas la com à la papa? Il me semble que Edward Berneys est notre Dieu à tous, non ?

Il faut d’abord s’entendre sur ce qu’est la “com à la papa”.
Et puis je ne sais pas qui est Edward Berneys. Sûrement quelqu’un de très bien mais il a un nom a sortir d’un livre d’Henry James.
Enfin et surtout, c’est pas une question de j’aime/j’aime pas. C’est une question de çà marche/çà marche pas !

On sent bien aujourd’hui que la communication paillette, la promo, la survente c’est complètement dépassé. Je ne vais pas te ressortir le laïus sur le consommacteur. L’idée c’est qu’il est grand temps d’arrêter de prendre les gens pour des idiots. Il faut aussi arrêter de parler de “cibles” mais préférer le terme de “public”. çà veut dire beaucoup de choses. Aujourd’hui ce qui compte pour une marque c’est la qualité de l’information qu’elle délivre. Soit parce qu’elle va apprendre quelque chose à son public, soit parce qu’elle va lui faire vivre une expérience hors du commun.
Penser comme cela, çà implique aussi un certain type de relations avec nos clients avec qui on teste de nouvelles choses, avec qui on travaille main dans la main. C’est tout le monde de la communication qui connait une révolution, et dans cet esprit que j’ai créé le blog.

  • Tu parles de rémanence de message, ce qui a l’air d’être quand même une vieille ruse publicitaire (exposer, exposer et surexposer). Comment tu peux donc allier rémanence du message et relation durable avec un public “zappeur” ?

Non je ne suis pas d’accord ! Le “exposer, exposer et surexposer” c’est pas une question de rémanence justement. C’est une question de part de voix. D’achat d’espace.
Le message doit être répété sinon on ne le retient pas. La rémanence c’est tout l’inverse. C’est “que reste t’il du message  une fois que le public n’est plus en sa présence”
çà passe par 2 choses à mon sens :
1 -délivrer une information de qualité et la plus claire possible, surtout sur des sujets complexes comme ceux que nous traitons à l’agence. çà n’a l’air de rien mais c’est un métier.
Et çà marche ! Souvent, il suffit simplement d’être clair pour être mémorisé. Aujourd’hui il s’agit d’aller à l’essentiel. Moins de “make-up” c’est plus d’information.
2 – proposer une expérience tellement exceptionnelle qu’elle laissera un souvenir mémorable à ceux qui l’on vécu. C’est ambitieux et cela demande beaucoup d’imagination. Simplement cela

Si l’une ou l’autre de ces conditions sont réunies, la part de voix, c’est le bouche à oreille qui s’en charge en partie. Et rappelons-nous ce que prouvait notre exemple de toute à l’heure (celui du jeu de piste virtuel) :
le niveau d’engagement sur Internet est nettement supérieur à ce qui existe avec les autres media.çà signifie que l’on s’approprie l’information beaucoup plus qu’avec les autres media. Le jeu de piste “Le projet Rivard” a généré la création de plusieurs sites “souvenirs” par exemple.

  • Si tu pouvais réaliser un projet fou ou une utopie, grâce aux médias sociaux, quel(le) serait-il(elle) ?

Lancer une hola virtuelle d’un bout à l’autre de la planète lors du prochain mondial, pour l’aspect ludique des média sociaux, et plus sérieusement, je ne sais pas mais sans doute un projet lié à l’ajustement de l’offre et de la demande d’emploi ultra réactif  et basé sur les savoir faire en plus des diplômes ! çà c’est le défi du travail à distance et la réponse qu’il peut apporter (ou non) aux questions de mobilité géographiques pour résoudre les problèmes d’emploi.

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Citizens'views #18 : "aider les personnes à se réconcilier avec un esprit plus long terme" Alessandro Spagnoli, Long Now Foundation

Alessandro Spagnoli a accepté cette interview pour Citizens’views. Il m’avait contacté sur Viadéo à propos d’une initiative originale, militant de par le monde pour reconsidérer notre approche au temps. Entre “technologisme”, projets culturels et rencontres collaboratives…A écouter donc !

“La Long Now foundation construit dans une montagne du Nevada l’ordinateur le plus lent au Monde :” The 10 000 years clock”

La fondation propose différents axes de réflexion pour habituer le grand public à penser long terme et avoir un sens de ce que Brian Eno a appellé ” Long Now ”
Long Now est une institution culturelle : séminaires, événements et projets artistiques, culturels, citoyens..
A Paris nous organisons des rencontres mensuelles, inscrivez vous sur
http://www.meetup.com/The-Paris-Long-Now-Meetup-Group/fr/

Long Now c’est Stewart Brand, Brian Eno, Danny Hillis, mais est aussi proche de personnalités comme David Lynch, Peter Gabriel, des grands scientifiques, ingénieurs, graphic designers, stylistes”

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Citizens’views #17: “la meilleure façon de trouver les bonnes personnes et de lire leurs blogs, pas de lire un CV – donc ton URL te représente mieux" Chang Kim (Google)

Chang Kim est un blogueur coréen que je suis quotidiennement ici. Il partage ses vues sur le web asiatique.

  • Qui es-tu et que fais-tu en ligne?

Mon nom est Chang Kim et je travaille pour le bureau coréen de Google. J’écris un blog qui s’appelle Web 2.0 Asia qui traite des innovations web en Corée et dans le reste de l’Asie.

  • Qu’est-ce qui t’a poussé à commencer à bloguer ?

J’étais un des organisateurs de la première conférence Web 2.0 en Corée, en 2006, intitulée “Next Generation Web 2006“. J’étais en charge d’inviter des speakers étrangers. Un speaker étranger de la Valley posait à l’auditoire des questions du type “”How many of you have heard of the term Web 2.0?” ou, “Do you know what Flickr is?”. Se trouver interrogé sur des question aussi basiques alors que nous étions une salle remplie d’experts de l’industrie web m’a fait comprendre que la Corée était peut-être très peu connue en dehors de notre pays.

En effet, la Corée était loin devant d’autres pays en termes d’infrastructures haut débit et a donc créé de nombreux business basés sur le web. Mais le problème était que peu de gens ont fait l’effort de présenter ces innovations coréennes pionnières en dehors de la Corée, probablement à cause de la barrière de la langue, et l’effort à consentir. C’est pour ça que j’ai décidé de commencer cet effort un jour, et c’est pour cela que je suis ici aujourd’hui.

  • je sais que tu voyages beaucoup: si tu devais rapidement expliquer le web social en Corée, que dirais-tu?

Ah mais je ne voyage pas tant que ça ces derniers temps :) Le web joue un rôle très important pour les relations sociales en Corée. Maintenant le reste du monde (dont les Etats Unis) nous ont presque rattrapés, mais les Coréens ont embrassé le web social (globalement à travers Cyworld) depuis la fin des années 90. Ceci a été rendu possible grâce au niveau de connexion – supporté par un effort agressif du gouvernement d’instaler une infrastructure de haut débit sur l’ensemble du territoire.  Mais maintenant Cyworld et les autres réseaux sociaux  semblent un peu stagner, manquant de nouvelles idées pour créer de la valeur ajoutée autre que de savoir ce que font nos “friends” (leurs photos etc.). Dans le même temps, les médias sociaux (blogs, journalisme citoyen etc.) connaissent une croissance phénomènale. Par exemple, pendant les manifestations contre l’importation du boeuf US, beaucoup de gens ont blogué, et posté des vidéos en live – ce qui est encore rare dans d’autres pays, je présume.

  • Si tu pouvais réaliser un rêve ou une sorte d’utopie grâce aux médias sociaux, qu’est-ce que ce serait ?

Je veux que chacun puisse avoir sa page-média -une URL- et l’utilise pour s’identifier. Quand tu donnes une carte de visite aujourd’hui, elle contient un numéro de téléphone, une adresse email et une adresse physique. Pourquoi pas une URL de ton propre blog ou homepage ? Je pense que chacun deviendra bientôt une marque / média. Quand nous démarrons une start-up, la meilleure façon de trouver les bonnes personnes et de lire leurs blogs, pas de lire un CV – donc ton URL te représente mieux. Mettre du bon contenu sur du long-terme n’est pas quelque chose que tu fais à la va-vite. Bien sûr, il y a un enjeu en termes de privacy, mais il y aura un système de contrôle de celle-ci, permettant de facilement distinguer le contenu public du privé.

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Citizens'views #16 : "c'est l'analyse sémantique qui permet d'avoir une pertinence en terme de mise en relation" Franck Hashas, CEO de Bloxx

Franck Hashas, CEO de Bloxx, nous parle de Bloxx ID, solution de e-réputation (mais pas que) pour PME, TPE, freelance, bref petite structure qui a envie d’exister et qui cherche à nouer des liens pour faire des affaires. Un moteur affinitaire pour générer des effets de marché.
Franck nous raconte sa rencontre avec le web. Et nous livre une jolie histoire, partie d’une salle de jeu d’arcade.

Merci Franck ! Et pour aller plus loin, citoyen, clique vite là :

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