Posts tagged ‘amour’

January 25th, 2009

Coca-Cola met de la coke à bulles dans les relations amoureuses. Happiness.

by Laurent Francois

Coke Open Happiness – Library
envoyé par firat

Une image dépourvue de superflu, une jolie rencontre sur une table de bibliothèque…un semblant de virginité proche des univers Kenzo sans la sensualité…

Les marques (ont envahi) / (occupent désormais) l’espace entre 2 êtres humains.

C’était l’histoire du dimanche soir.

Via el maestro Mry.

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July 15th, 2008

Des leçons de l'amour appliquées en économie, par Ben Stein

by Laurent Francois

Citoyen ! Petite note légère mais qui me taraude suite à la lecture d’un article de Ben Stein intitulé “everybody’s business : lessons in love, by Way of Economics”. Extraits :

“In every long-term romantic situation, returns are greater when there is a monopoly. If you have to share your love with others, if you have to compete even after a brief while with others, forget the whole thing. You want to have monopoly bonds with your long-term lover. At least most situations work out better this way (…)

Long-term investment pays off. The impatient day player will fare poorly without inside information or market-controlling power. He or she will have a few good days but years of agony in the world of love.

To coin a phrase: Fall in love in haste, repent at leisure.

Appliquer l’amour au business, au sens anglosaxon du terme, c’est plutôt provocateur mais malin. Je me posais déjà la question quand on disait que puisque les affaires sont des relations, il y avait matière à réfléchir à ce sujet.

Pourtant nombre d’entrepreneurs qui ont “réussi” disent qu’il a été question de hasard, d’inattendu, d’une “intuition”. Tout le contraire d’un investissement, somme toute, où l’enjeu est de réduire le risque, de calculer la Valeur Actuelle Nette :

Pour résumer : l’investissement attend un retour par rapport à un point A, l’amour après la séduction vise à aller à un point B.

Je garde donc la grille d’analyse pour trouver des idées disruptives sur le monde terrible des affaires. Et je garde l’amour pour moi. “En dehors des projets”. Et c’est tant mieux ainsi.

Bonne semaine !

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May 30th, 2008

Marion Cotillard chante pour Cartier, "the strong ones". L'amour en noir et blanc.

by Laurent Francois

the strong ones Marion Cotillard

Marion Cotillard, l’actrice des Jolies Choses, de la Môme, de Jeux d’enfants continue à faire parler / chanter d’elle. The strong ones, une chanson écrite pour Cartier à l’occasion de sa campagne Love. Sur le site, 12 titres accompagnés de 12 films d’Olivier Dahan.

Classe. Cyril en parle ici, Nizzagirl par , Streetkiss aussi, et encore par .

J’aurais tant aimé jouer avec Marion dans “l’histoire du garçon qui voulait qu’on l’embrasse:)

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May 29th, 2008

L'opinion des journalistes sur l'influence des médias sociaux dans leur travail

by Laurent Francois

Blogueur, journaliste, médias sociaux et autres contrariétés ; ça pourrait être le titre d’un polar. On est beaucoup à en parler, sur les vieux zincs ou sur le web comme ici, ou encore par là. Questions de légitimité, de compétence, et de répartition des rôles.

Brodeur vient de faire une étude très pertinente sur la relation d’amour / haine entre journalistes et nouveaux médias. Les conclusions sont disponibles ici. On voit aussi comment les 2 entités s’observent et s’inspirent…

Quelques points intéressants :

“Over half of all reporters from all beats said social media and blogs are having a positive influence on the editorial direction of reporting (…) However, well over two-thirds of political reporters (77 percent) and half of lifestyle reporters (53 percent) said social media had a negative impact on the tone of coverage in their area, though healthcare, travel and technology reporters were more likely to say the opposite:”

Si on accepte le fait que le web 2 est plus une question d’usage que de technologie, on peut s’amuser à faire une petite chaine de valeur (Porter) de la production de l’information :

On se rend compte que journalistes et blogueurs ne sont pas si différents : c’est au niveau de l’opération que le journaliste spécialisé dans son domaine va apporter sa valeur ajoutée, son savoir, et surtout son temps afin de transformer les données-bruits (quoique certains blogueurs quasi professionnels y consacrent une partie importante de leurs temps) et au niveau du filtrage entre envoi aux rédactions et diffusion de l’article (quoique là aussi, avec l’éditorialisation des contenus, des blogueurs se relisent, se corrigent, améliorent leurs articles, bref partagent leurs savoirs).

A continuer donc…

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April 28th, 2008

"Bricolage relationnel", nouveaux rapports sociaux, et droit à la tendresse ?

by Laurent Francois

Marion, c’est un peu une prêtresse des nouveaux rapports sociaux en moins opaque que Bourdieu, en plus synthétique que Foucault. Lu ce matin donc :

“On fait du bricolage relationnel. Toujours plus ou moins quelque chose en tête, que ce soit quelqu’un ou les restes d’une vieille histoire qui se traine en longueur, mais au final il n’y a rien de concret. On rapièce, on se fuck-friend, on invente de nouveaux concepts pour avoir nous aussi droit à un peu de tendresse.”

C’est fort. Zygmunt Bauman, sociologue allemand de son état, et maître à penser de feu mon mémoire de fin d’études (wow), parlait déjà de “l’amour révocable à la demande” :

@Moynot et Lizanot

En clair, je m’autocite (oui oui ça va les chevilles :p ) :

Zygmunt Bauman cherchait à distinguer une « modernité solide » d’une nouvelle « modernité liquide ». La « modernité solide » désignait une époque où les accidents, les risques, ou encore les imprévus étaient des désagréments temporellement limités. Ils pouvaient être anticipés par un comportement rationnel de type coûts/avantages, et par un processus d’apprentissage : les erreurs passées ou les expériences de comportements inefficients étaient vouées à disparaître par la connaissance de leurs modes d’apparition. L’individu disposait de suffisamment de temps pour réduire les incertitudes et élaborer plusieurs hypothèses différentes. Or selon Bauman, cette relative rationalité du fonctionnement du monde s’est progressivement détériorée au profit d’une « modernité liquide ». Le changement serait devenu la condition permanente de la vie humaine. Sur le marché du travail par exemple, le développement des contrats à durée déterminée et la possibilité de plus en plus grande de perdre son emploi ont radicalement modifié les stratégies des acteurs. Le mythe du même poste à vie a d’ailleurs aujourd’hui complètement disparu. La gestion des risques se fait désormais quasiment en flux tendus : l’individu calcule en temps réel dans un univers perpétuellement changeant ses choix. Il doit de plus en plus en appeler à sa propre responsabilité individuelle plutôt que de se retourner vers des structures sociétales. Cette accélération des opérations de calculs a au moins une répercussion forte : elle rend la capacité d’anticipation des risques extrêmement sélective, et partant peut laisser sur le côté certains groupes ne disposant pas de la même capacité d’expertise.

On a tellement de choses importantes à gérer en même temps, damn hell, tellement d’incertitudes sur lesquelles il est bon de surfer, que finalement, l’amour aussi passe en mode réversible. En mode fluidifié.

Morceaux choisis :

T. : “Déçue par certains comportements ces derniers jours, je crois que je vais aller me faire cuire un oeuf toute seule et laisser les autres continuer leur vie sans m’en soucier. En fait ma conclusion c’est que je dois souvent sauter sans filet et que j’aimerais bien que quelqu’un me rattrape parfois. Je vais aller manger mon oeuf et jouer avec mon komboloi. Bonne journée.”

Junko : “J’éponge ce qui provient de l’extérieur, l’absorbe, mais au-dedans, au fond, ça ressemble vaguement au néant. J’évite l’action, les surprises, les “et si…”, les projets, oublie mes rêves, ne retrouve plus le chemin de mes rêveries, et ponctue toutes mes phrases avec le mot “bref”. A la question “comment ça va ?”, je réponds “ça va probablement… Probablement.”

RSS, SOS ?

[youtube lJNyL_8XxNk]

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April 24th, 2008

"I want you to want me", quand l'art rejoint les sites de rencontre en ligne

by Laurent Francois

[youtube GZUaXDm4qik]

Au MoMa, le 14 février dernier, on pouvait voir l’exposition I want you to want me.

Pour faire simple, le moteur du projet a scruté toutes les descriptions de différents sites de rencontres, puis a extrait différentes phrases, pour les classer. Une manière d’avoir quelques clins d’œil intimes de la vie de ceux qui cherchent l’amouuuur sur le web…

“The data is presented as an interactive installation, displayed on a 56” high-resolution touch screen, hung vertically on a wall in a dark room.  On screen is an interactive sky, whose weather (sunny, cloudy, rainy, snowy, etc.) can be controlled by the viewer.  Through the sky float hundreds of blue (male) and pink (female) balloons, each representing a single dating profile. “

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April 18th, 2008

L'amour, une "transaction circulaire" ? Le one-night stand est-il possible dans le business?

by Laurent Francois

Citoyen ! Parfois il est des petites phrases qui font beaucoup un peu réfléchir. Comme cette petite bulle de champagne reprise par WOMMA ce matin :

Spike, sur Brain on Fire

(From another page out of the internal book, Tequila Shots, Brains on Fire Style):

The cool thing about Love is that it always makes its way back to those who give it away. It works in relationships and it works in business. Wait a minute. Strike that. It works in relationships. Period. Business would not be business without relationships. So, we believe the quickest path to growth is to shower the people you Love with Love. Like J.T. says – they’ll tell you the way that they feel. It’s really the only way to meaningful growth and success. You Love them. They Love you. They spread the Love. The Love comes back. And the whole thing just keeps going and going. Try it. It works.

Love is a verb. It’s what you DO even when you don’t feel like it.

Attention ! le “love” est ici à prendre au sens anglosaxon du terme. Son conseil donc : propager de l’attention envers l’autre, qui s’exprime sur le web : il vous le rendra au centuple.

Justement, voici une démarche très sympa qui se propose d’agréger tous les contenus postés autour de l’expression “I feel” depuis 2005…c’est parfaitement inutile mais ça permet d’errer d’une façon originale entre les feelings du web 2…Dîtes le avec des fleurs ! Bande de flux ! :p

“I feel like it’s the week-end”
;)

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