
Crédits : Martin Vidberg, Ma Vie sur internet, l’actu en patates
et merci à Vinvin pour le tweet…
Plus forts que les Dieux du Stade…et ça se passe ici.
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Pour télécharger le calendrier en PDF, tu cliques par là.
Bonne semaine.

A l’occasion de la sortie du DVD documentaire “Largo”, un chat primé aura lieu avec le réal et un des auteurs de la BD.
Çà se passe sur le site de l’Ecureuil.
Ce qui est good : “les 60 premiers participants ayant une question sélectionnée gagneront un cadeau DVD LARGO”
On va moins loin qu’Empire USA en terme de convergence des médias pour “faire parler” de la BD mais en a-t-on vraiment besoin avec un personnage comme Largo ? Surtout dans un contexte de crise financière, en faire plus pourrait paraître un peu déplacé, comme nous l’explique Nicolas Ancion en réaction à la communication initialement pensée :
“A l’occasion de la sortie du 16e tome de “Largo Winch”, le 5 novembre prochain, les éditions Dupuis invite les internautes à se mettre dans la peau d’un trader pour pronostiquer les ventes hebdomadaires de l’album.
Toutes les semaines, pendant les huit semaines de la durée du jeu, le chiffre des écoulements hebdomadaires de la semaine précédente sera publié sur le site : www.winwithwinch.com (accessible à partir du 5 novembre).
Ce chiffre, communiqué par Ipsos, correspond aux ventes constatées sur un échantillon représentatif du parc des librairies en France. Tous les joueurs possèdent une action du groupe W. La valeur de cette action augmentera d’autant plus vite que leur pronostic s’approche du chiffre de vente constaté pour la semaine. A l’issue des huit semaines de jeu, les 120 meilleurs traders pourront participer au tirage au sort du jeu et gagner de nombreux lots, dont un week-end de milliardaire pour 2 personnes, dixit Dupuis.”
Pourtant pour les fanas de Largo Winch, on se rend compte que le personnage est plutôt un défenseur de la veuve et de l’orphelin, et qu’il incarne même un critique acerbe du système financier et de ses dérives. Extrait :

De nombreuses questions à poser en tout cas !
La secte terroriste des Hashashins est sur le point de lancer une attaque chimique sur le sol américain. Un cycle infernal basé sur la raison d’Etat entraînerait l’annulation des élections présidentielles, des révisions de la constitution et la restriction des libertés. Un seul homme est capable de déjouer cet attentat et d’enrayer ses horribles conséquences : Jared Gail.
Sauf qu’il a un pistolet sur la tempe.
Et que tout joue contre lui : des agences de renseignements se livrant des luttes intestines, un passé qui risquerait bien de rattraper le héros…
Et la rencontre avec une femme amphéto-dépendante pour réaliser des missions concurrentes à celles de Jared.
Si vous aimez les thrillers américains qui passent tard le soir, alors cette BD est pour vous.
Le format de la série dessinée est lui assez originale : des auteurs différents, une sortie des 6 tomes entre la rentrée et Noël. Empire USA est relayée par un blog en forme de teaser / trailer quotidien, annonçant la suite des épisodes.
Dargaud invente donc le 24h chrono des comics : du rythme, un univers à côté du produit initial, l’application des vieilles ficèles des séries au monde de la BD, une opération de guérilla marketing et des systèmes de parrainage…à courir donc acheter avant d’entamer la saison 2 !
Plus d’infos ici, là et encore là.
Merci à BRM pour la lecture des 2 premiers tomes…
Marvel et Stephen King viennent de lancer sur le web (mobile et PC) une série en 25 épisodes intitulée N., qui raconte l’histoire d’un psychiatre qui devient victime de la même obsession mortelle que son patient.
Selon Wartmag : “les dessins d’Alex Maleev – on dirait du Ponzio – et colorisés par José Villarrubia seront mis en ligne gratuitement à partir du lundi 28 juillet, à raison d’un épisode de 2 minutes par jour, pendant un mois. Il sera possible, moyennant finance, de télécharger ces épisodes en anglais sur son téléphone pour aller se faire peur dans le noctilien à pas d’heure. Cette publication numérique ne signifie pas la mort du support papier, bien au contraire. N fait partie de Just After Sunset,une anthologie de près de 400 pages, à paraître le 11 novembre prochain aux USA. En plus, une adaptation en comics de cette nouvelle est attendue au début de l’année prochaine chez Marvel”
Rien par contre n’est annoncé en France pour l’instant.
Intéressant donc de voir ce rapprochement entre mode de distribution “traditionnel” et nouveaux modes de diffusion.
La complémentarité est de mise.
Tania a été une de mes grandes découvertes sur les blogs de Skyrock. Elle écrit et dessine l’histoire d’un mystérieux panda, qui nous permet de prendre du recul sur nos petits tracas quotidiens. Allez donc lire et rire de ses “PoTiNS MoNDAiNS ET AMNESiES PARTiELLES”…
La talentueuse Tania s’est gentiment pliée à l’exercice de l’interview pour Citizens’ views
Je suis une jeune lyonnaise de 19 ans répondant au doux nom de Tania. Dès le mois de septembre j’entre en 2e année de licence d’anglais LLCE pour devenir prof d’anglais (il en faut) mais pour l’instant je sacrifie mes vacances POURTANT DÛMENT MERITEES en jouant les caissières dans un supermarché.
Je sais plus exactement pourquoi j’ai commencé mon blog, c’était en 2004, je venais d’enlever mon appareil dentaire et j’étais sur le point d’entrer au lycée, la liberté quoi. Mais à l’époque mon blog n’était
pas du tout comme il l’est aujourd’hui, j’y publiais des textes et des images que je trouvais au fil de mes pérégrinations sur d’autres sites,rien n’était de moi. C’était juste pour partager des idées avec mes 2/3 potes qui visitaient mon blog, rien d’extraordinaire.
Ça s’est fait progressivement, je me suis mise à raconter ma vie mais je voulais le faire différemment des autres blogs que je trouvais trop voyeurs pour la plupart. Alors j’ai mis en avant les aspects “universels” de ma vie; tout le monde a déjà été confronté à un gars qui pue dans le bus ou au temps qui s’arrête au boulot ou en cours. Tout le monde s’y retrouve et c’est ce que je voulais, montrer qu’au fond nos vies se ressemblent toutes plus ou moins.
Non, mais j’aimerai pouvoir le faire, j’ai souvent peur de passer pour une pétasse prétentieuse qui se fout de l’avis de ses lecteurs (alors que non,hein). Mais je lis chaque commentaire et je réponds à chaque message reçu sur ma messagerie skyrock.
Beaucoup de gens me demandent quand je compte publier mes dessins, j’adorerais mais je vois mal les gens acheter ça, je suis ni une illustratrice ni une auteure. Mais j’ai déjà la chance de dessiner pour une association qui m’a découverte grâce à mon blog justement (pom pom pom un ptit coup de pub pour eux :http://europeens.solidaires.free.fr/)
Un formidable moyen d’expression. Et aussi un fantastique support de désinformation et de publicité à outrance, merci viagra.com.
Que tous les geeks lâchent leur clavier et fassent une ronde autour de la Terre. Ce serait un beau symbole. M’enfin c’que j’en dit…
Citoyen ! Si vous parlez anglais, et que vous êtes friands de comics futuristes, alors courrez lire “shooting war” ici.
A l’origine, Shooting war était une web-série publiée sur le webzine Smith. Les auteurs ont décidé d’en faire un livre qui est sorti en novembre dernier. L’idée de départ : un monde où la Cour Suprème des Etats-Unis dénie le droit de propriété privé aux citoyens, au profit de corporations quand ces dernières prouvent qu’elles peuvent générer plus de profits avec. Je cite ici Austin Chronicle :
Shooting War, writer Anthony Lappé and illustrator Dan Goldman’s glossy, all-color graphic novel, is another such political satire focused on the business of corrupt journalism, wars on terror (specifically the war in Iraq before it smoothly transitions into the war in Iran), and networks shaking hands with governments. In Lappé and Goldman’s future, it’s 2011, and Starbucks is more than an unfortunate American constant; it’s an American icon. Elton John is dead. McCain is the president. The kids are playing PlayStation4 and Xbox 365. The future of independent journalism is in live-stream video-blogging. Yet the general climate of America in Shooting War – of vacant, ratings-based broadcast journalism and a chaotic, ceaseless war instigated on false pretenses – is familiar. In the comic-book creators’ eerie vision of life in America, the future is the present, only slightly exacerbated by scientific and technological breakthroughs.
Le comics soulève de futurs enjeux auxquels nous devons désormais répondre : la propriété intellectuelle, l’intrusion du marché dans nos vies privées, la relation entre diffusion de contenu et fil de l’histoire…à lire d’urgence citoyen !
Merci à iMakeContent pour l’info.