Posts tagged ‘journalistes’

October 26th, 2010

Quand la FOX 4 s’adresse à ses journalistes pour les mettre en garde des médias sociaux

by Laurent Francois

Citoyens !

FOX 4 a diffusé ce spot à l’attention de ses journalistes afin de leur proposer une fiction absurde dans laquelle les médias sociaux sont d’une certaine manière décriée :

“The skit, created by FOX 4’s Tadd VanCleve, is a tongue-in-cheek critique on the increased use of social media in reporting. It features a faux news report about a City Hall shooting, peppered with plenty of Facebook and Twitter mentions.”

Une manière futée de rappeler que tout comme pour les marketers, il ne s’agit pas de tomber dans la recherche de la “killer application” ou de l’outil qui tue, mais simplement se reposer la question de l’usage et du meilleur medium pour propulser le bon message au bon public…

Ah et pis pour d’autres sujets plus légers, allez gaiement (ou pas) Trendy Geek.

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June 29th, 2010

5 choses que les blogueurs peuvent apprendre des journalistes

by Laurent Francois

Citoyens !

En rebond à ce post surtweeté et qui prend les journalistes presque pour des truffes, voici 5 choses que les blogueurs peuvent apprendre des journalistes (soyons péremptoires, ça fait jaser :p ) :

  1. les journalistes, pour écrire leurs papiers, font des reportages (et oui ! ) ce qui signifie :
    – mener à bien des interviews
    – observer (ce qui se raconte, ce qui tombe comme dépêche, mais aussi pourquoi pas faire des planques…)
    – se documenter (aller à la bibliothèque, appeler le prof d’université qui est spécialisé dans tel ou tel domaine afin de connaître les 3 ou 4 livres de référence)
    – transformer l’immense matière absorbée en article clair, concis, formaté (même sur le web…)
    – mettre l’article dans une chaine historique du titre média (zoom, infographie, rappel des faits, chronologie, article d’un autre journaliste éclairant un sous-sujet de l’article)

    Autant de missions que le journaliste doit se cogner au quotidien (au risque sinon de se faire blackbouler par ses pairs, par les blogueurs, par la famille, par les gens dont il parle etc.). L’historicité, la mise en perspective, le sourcing seraient autant d’éléments que le “blogueur” devraient à un certain degré intégrer (range, donne, explique !) y compris dans les blogs cuisine (la recette de l’été 2008, c’était comment déjà ?). Seuls sans doute les blogs purement “personnels” sont exemptés (je t’ai dit que j’étais moi aussi péremptoire, c’est comme ça)

  2. les journalistes (en ligne) sont déjà des blogueurs (presque) comme tous les autres
    – c’est un élément que votre serviteur martèle à outrance en paraphrasant Benoit Raphaël et son tonitruant “Demain tous journalistes”, mais nous sommes déjà tous des “web-bloggers/blogueurs”. Par le simple fait de se “logger” à un CMS, le journaliste se met à web-logger.
    Ce qui a pour conséquence de prendre les mêmes habitudes qu’un blogueur non journaliste : vérifier les commentaires, faire des “edits”.
    Alors imaginez-vous les contraintes imposées par votre propre personne (le personal branding passe d’abord par se flageller quotidiennement), mais aussi par un SR, un rédacteur en chef, le type de l’acquisition. En clair, les journalistes en ligne sont malgré eux beaucoup plus au fait que nous, simples blogueurs
  3. les journalistes font partie d’une chaine de production conséquente
    – conf de rédaction, dispatch des sujets, mise en lien avec la prod’ TV, SR, editing, courrier des lecteurs, rubricage, maquette, lien avec le chef de rubrique, prise de tête à la machine à café avec le directeur de la rédaction, lecture du courrier, réception des 10 000 communiqués de presse, point avec le stagiaire…
    – on s’est compris ou je répète qu’il est excessivement agréable de n’avoir que soi-même, et ses lecteurs à gérer ?
  4. les journalistes font du community management depuis le IIème siècle avant Jésus Christ
    – depuis Acta Diurna, l’espèce de gazette romaine, dont le slogan était “rend public et propage”, les citoyens n’ont eu de cesse de reprendre point par point les vues ou informations des “journalistes” et de faire savoir leur mécontentement. Si on considère que le community management moderne est né de la veille de crise, on peut légitimement se dire que réinventer la poudre est au mieux un argument de vente pour agence conseil, au pire une vaste blague (péremptoire, toujours !)
  5. les journalistes sont aimés des blogueurs
    – beaucoup, énormément même : en France, la majorité des liens sortants des blogs part…vers les médias dits traditionnels (ou plutôt les marques médias bien établies comme lemonde.fr ou lefigaro.fr )

La question n’est donc pas de savoir comment transformer les journalistes en blogueurs -ou l’inverse- mais de se demander comment allier nécessité de construire une marque média forte dans un nouveau cycle d’information

Je reprends en conclusion un argument de Maestro :

“La marque média de demain bénéficiera du contenu de sa production mais aussi de ses activités (conférences – tel Les Echos conférences, formations, événements, partenariats…) pour la mettre au service de business nouveaux et lucratifs sur mobile ou avec d’autres marques par exemple. La valeur de la marque média se monnaiera au delà même de son support central : racheter Le Monde est sans doute acheter une marque, pas une manne publicitaire pérenne. Peut-être même jusqu’à survivre à son journal ou magazine d’origine (voir l’ex masculin Max).”

En prenant un parallèle douteux, on devrait revoir nos classiques en se posant la question de la différence entre un café de marque de distributeur et un café de marque “connue” :

  • du design?
  • du service ?
  • de l’événement ?
  • de la qualité ?
  • de la diversité ?
  • de l’amour ?
  • de la fiabilité ?
  • ….

Affaire à suivre.

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December 2nd, 2009

L'union sacrée des agences de presse à Copenhague #cop15 / The Climate Pool

by Laurent Francois

Citoyens !

Une news (et une initiative d’influence digitale) intéressante démontrant l’union sacrée de l’AFP et d’une dizaine d’autres agences de presse à l’occasion du sommet de Copenhague :

“The Facebook page, called The Climate Pool, will provide behind-the-scenes reports of the event and links to the main text, photo and video coverage of summit. AFP will also provide blogs from other countries to give an outside view of the summit negotiations.

The Twitter micro blog will be used to attract followers.

AFP is taking part in The Climate Pool project with the ANP agency of the Netherlands, The Associated Press, APA of Austria, APcom of Italy, Canadian Press, DPA of Germany, Kyodo of Japan, Lusa of Portugal, Press Association of Britain and RIA of Russia
.

The special page, which can be accessed at www.facebook.com/TheClimatePool, was set up by MINDS International, a global news agency network.”

Une initiative intéressante qui va permettre d’obtenir quelques enseignements sur l’idée de correspondant global de presse et des relations lecteurs (les RP des journalistes?).

Les agences impliquées :

  • AFP – Agence France-Presse
  • ANP – Algemeen Nederlands Persbureau
  • AP – The Associated Press
  • APA – Austria Presse Agentur
  • APcom – APcom Agencia di stampa
  • CP – The Canadian Press
  • DPA – Deutsche Presse-Agentur
  • Kyodo – Kyodo News
  • Lusa – Lusa Agência de Notícias de Portugal, S.A.
  • PA – Press Association
  • RIA – RIA Novosti
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July 7th, 2009

Citizens’views #25 "On doit donc toujours chercher à satisfaire la curiosité des lecteurs, en étant rigoureux dans l'écriture de nos articles et la réalisation de nos sujets" Mélissa Bounoua aka MissPress

by Laurent Francois

Mélissa Bounoua nous fait le plaisir de répondre à ce Citizens’ views en plein débat des “Forçats de l’info”. Vous pouvez la suivre sur Twitter. Elle est une des animatrices du sujet et partage quotidiennement ses opinions iconoclastes. Et ça fait du bien.

1- Citoyenne ! Tu as 140 caractères pour dire qui tu es et ce que tu fais en ligne.

Je suis plus que 140 caractères.

2- Tu as émergé avec la question des “forçats de l’info” : qu’est-ce qui t’a poussée à monter sur la tribune web et à t’emparer du sujet ?

Je ne me suis pas emparée du sujet, j’en ai juste parlé un peu sur mon blog. Et j’ai encouragé d’autres à en parler un peu plus au cours d’un débat (je préfère dire discussion). L’idée était de mettre le doigt sur ce qu’est le métier de journaliste web. Beaucoup de médias ont encore du mal à dessiner les contours d’un métier qui bouge très vite. Comme je le disais ici (mon blog) ou (médialogues, RSR), les journalistes web sont souvent passionnés par ce qu’ils font. C’est dommage que, dans certaines rédactions, ils ne soient pas encore considérés aussi bien que les journalistes du papier ou de l’antenne.

C’est donc la résolution de cette fracture web papier encore existante qui, selon moi, aidera notre profession. Le sujet m’a touchée et passionnée, c’est pour ça que j’en ai beaucoup parlé, je pense qu’aujourd’hui tout le monde en a marre de lire le mot forçat, le mieux est donc d’explorer des pistes et d’avancer: l’info hyper-spécialisée, le journaliste web devient aussi animateur de communauté, la création des plateformes d’info et pas seulement des sites qui sont encore très proches des titres de presse papier que l’on connaît…posons plein de questions, essayons, on verra ce que ça donne. J’ai l’impression que nous sommes encore trop conservateurs dans notre façon de faire et de présenter l’info et qu’on pourrait beaucoup plus exploiter les potentialités du web (cf notamment cet article de la Monday note de Frédéric Filloux).

3- On en est-on sur ce débat là : as-tu des premières idées de modèle économique viable ?

Le modèle économique, des patrons de presse, des journalistes et des experts planchent dessus depuis des années sans avoir trouvé de formules magiques. Pour l’instant, les sites d’info coûtent plus cher que les rédactions papier auxquels ils sont adossés. Si se sont des pure-players, ils se débattent pour être à l’équilibre quand ils ne sont pas dans des situations franchement difficiles. Tout le modèle de la presse était fondé sur la publicité et la vente de petites annonces. Les petites annonces sont maintenant gratuites (exemple avec Craigslist) ou vraiment pas chère, il faut donc chercher de nouvelles pistes.
Je lis en ce moment le livre de Jeff Jarvis, What Would Google Do? (La méthode Google en français) qui expose l’idée que le modèle Google devrait s’appliquer à tous les types d’activités. L’idée étant de se concentrer plus sur ce que l’utilisateur aimera et ne pas chercher à tout prix à le faire venir à son site mais de lui donner des outils, ce qu’il recherche. Il insiste sur l’idée de plateforme ouverte où les utilisateurs pourraient mixer le contenu et l’exporter (en embeddant de l’info par exemple) sur leur propre site pour s’en servir. Se concentrer sur la conversation “many to many” plus que sur le modèle “one to many” auquel nous avons été habitué pendant l’ère des journaux érigés en références.

4- On a beaucoup parlé des organisations des rédactions et des journalistes pendant ces dernières semaines. Mais quid du lecteur ? Quelle promesse le journalisme doit-il faire dans ce nouvel écosystème ?

Le lecteur a davantage le droit de s’exprimer. C’est un bon point. Mais il trouve aussi beaucoup plus vite l’information. On doit donc toujours chercher à satisfaire la curiosité des lecteurs, en étant rigoureux dans l’écriture de nos articles et la réalisation de nos sujets. Il faut surtout discuter avec eux, car ils ont aussi une idée de ce qui peut être de l’information. J’ai suivi lundi après-midi une discussion entre Xavier Ternisien, l’auteur de l’article du Monde sur les forçats et Eric Mettout rédacteur en chef de l’Express.fr, le premier disait qu’il ne “s’informerait pas sur LePost”  LePost est un tentative de création de l’information (car je pense que c’est une forme d’information) qui insiste sur l’interactivité entre les lecteurs, blogueurs, posteurs autant que sur l’info elle-même. C’était un pari risqué mais qui semble fonctionner, est ce qu’on doit s’en inspirer? Oui, au moins pour la conversation que ça peut générer.

5- Si tu pouvais réaliser une grande utopie grâce au web social, quelle serait-elle ?

Une grande utopie je ne sais pas. Si les réseaux sociaux pouvaient éviter que des gens se fassent tuer, ce sera déjà quelque chose. Twitter a déjà rassemblé des gens qui n’auraient pas pu se rencontrer sans ça ou pas si vite. En Egypte, un militant (Alaa Abd El Fattah) avait été libéré de prison sous la pression d’un regroupement, commencé virtuellement via les réseaux sociaux grâce à un blogueur (Abdel Monem Mahmoud) qui avait vu ses statuts et alerté un groupe qui ne se serait pas connu sans ça. (source: Clay Shirky, Here comes everybody, pages 184-185-186).

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April 5th, 2009

Des relations publiques aux relations lecteurs. Le cas "Des apaches à Strasbourg, le sommet de l'OTAN embedded"

by Laurent Francois

Citoyens,

Nous avons eu la chance de pouvoir être “embedded” pour L’Express.fr à l’occasion du sommet de l’OTAN à Strasbourg.


@Laurent François, StaubProjekt

Remise en contexte :

Le sommet de l’OTAN se déroulait les 3 et 4 avril à Strasbourg. 3 journalistes (Gautier Demouveaux, Céline Moncel et Mathieu Galtier) ainsi que moi avions décidé de couvrir l’événement pour le Butterfly Collectif. Chacun a plus ou moins son domaine de compétences : presse écrite, photo, radio etc.
Eric Mettout nous propose de nous “embedder” sur la plateforme blogs de L’Express.fr pour tenir un carnet du sommet de l’OTAN, intitulé “des apaches à Strasbourg, le sommet de l’OTAN embedded à partir du 2 avril.

Qu’avons-nous appris ?

  1. 3000 journalistes étaient attendus à Strasbourg pour couvrir le sommet. Or au vu de nos rencontres, beaucoup de journalistes n’étaient là que pour couvrir l’information “officielle” de l’OTAN. Rencontres officielles, conférences de presse, photo des grands moments comme la traversée du pont de l’Europe etc. Avec une latitude aussi faible, je me demande si on peut encore appeler ça du journalisme : à mon sens, ce n’est que de la communication institutionnelle. Le blogging permettait de suivre les à-côtés avec une plus grande liberté, et de ton, mais aussi de “storyline”
  2. Twitter est l’arme absolue pour traiter en direct l’information chaude, surtout quand elle n’a pas lieu dans un centre de conférence. Ainsi nous avons pu lancer et nos impressions et faire des points réguliers des différents échauffourés que Strasbourg a pu connaître. Exemple avec l’affrontement du vendredi : nous avons une storyline différente de ce que nous avons pu lire ou voir dans les médias traditionnels, comme I-télé. Pour eux : la police arrête une manifestation de clowns en périphérie du centre de Strasbourg, les black blocks chauffés à bloc attaquent alors la police qui donc réplique et contient les émeutiers. Sauf que la vraie version est un tout petit peu différente : le village autogéré veut organiser une manifestation surprise à 17h. En parallèle, un cortège de clowns est arrêté effectivement en périphérie du centre. Mais surtout,  les forces de l’ordre averties sûrement depuis l’intérieur ont vent de la manifestation et veulent empêcher son départ. 15 camions partent, qui stationnent à 400 mètres du village. Des black blocks réagissent les premiers (environ 80) et se font recevoir par des lacrymogènes. Ensuite les affrontements commencent. On ne parla pas dans les autres médias des tentatives (vaines) de médiation des responsables du village, et même des clowns. La storyline est donc un tout petit peu diférente que la version “officielle”. Twitter nous a aidé à en parler
  3. Twitter permet la circulation d’informations rapides mais pourtant plutôt profondes; d’autres médias suivant le hashtag #nato ou #otan pouvaient compléter nos dires. Les photos tweetées permettent de donner de la chair aux messages
  4. Twitter n’est pas suivi QUE par des professionnels de l’information mais aussi par les différentes parties prenantes, se “pluggant” sur le fil de tweets pour nourrir leurs différents objectifs. Des citoyens (trop peu nombreux) ont aussi ajouté les seuls fils Twitter de DNA et le nôtre. Soit plusieurs centaines, mais pas de quoi casser des briques. Twitter nourrit donc la réflexion, la storyline, mais n’a pas vocation à être média de masse. Twitter n’est qu’affinitaire.
  5. Le blog permet une centralisation de contenus variés : son, images, vidéos. Peut-être “rough”, mais en tout cas suffisamment flexibles pour donner une vision à “360°” de l’info. Après tout, en communication, on dit qu’il faut trouver le meilleur média pour parler au public le plus pertinent. Pourquoi pas donc penser le journalisme non pas comme des relations publiques mais comme des “relations lecteurs” ?
  6. Le commentaire permet de reclarifier certaines positions annoncées dans les articles, d’entrer en relation avec le lecteur. Sur des questions d’opinion, là n’est pas franchement l’utilité pour un dialogue journalistes/lecteurs (sinon ça deviendrait le café du commerce et serait dévastateur en termes de temps). Sur des questions précises, sur des faits, par contre là oui, le commentaire complète l’info, avec les besoins du lecteur
  7. Le blog est peut-être plus tolérant sur les formats des productions. Néanmoins il est important d’être rigoureux avec la hiérarchie de l’information et la contextualisation : nos vidéos des affrontements auraient pu être jetées seules, mais alors la storyline évoquée en point 2 n’aurait pas pu être comprise
  8. Nous avons vécu une véritable guerre de l’information : le citoyen peut envoyer des images, les gendarmes peuvent ouvrir des comptes YouTube en direct. Nous nous devons alors en tant que journalistes d’ “exister” de façon régulière lors du traitement de l’information  d’abord pour amorcer une relation par notre présence avec les lecteurs, ensuite pour avoir un historique compréhensible au mwoment de la consolidation “à froid” de nos articles, enfin pour justifier nos propos
  9. Dans cette guerre du temps et de l’occupation d’espace (le web étant un espace) les rédactions en ligne peuvent alors aider le contenu et la hiérarchisation de l’information de façon plus “macro”. Un seul regret : ne pas avoir pu être en contact direct avec un coordinateur à Paris nous permettant de savoir où étaient les équipes classiques
  10. Au niveau matériel, on devient “hybride” : appareils photos pro, ordinateurs. Mais aussi blackberry, iphone, flipcam sont désormais des outils à intégrer dans nos vestes. Et idéalement avec une connexion directe à l’internet.
  11. DNA (Dernières Nouvelles d’Alsace), pourtant de la presse -oh!- régionale est allée très très loin dans ce traitement journalistique à 360°. D’abord parce qu’ils ont un pool de contacts locaux contre lequel il est difficile de lutter. Ensuite parce qu’ils ont su exister en ligne, ce qui a permis à de nombreux observateurs de re-twitter leurs infos (au même titre que les nôtres d’ailleurs) et ce en anglais et allemand
  12. L’utilité du blog n’est pas qu’éphémère, bien au contraire : la trace laissée permettra aux internautes, citoyens, observateurs, militantes, de se reconstruire une idée du sommet. Donc la storyline est bien une storyline de faits, mais sert à nourrir une storyline plus macro
  13. Le bouche-à-oreille est vital pour traiter un tel événement : Twitter nous a permis de focaliser certaines attentions, notamment au niveau de l’affrontement du vendredi après-midi. Le média social est donc un formidable intermédiaire entre des rumeurs “offline” et une construction “online”. Le coup de téléphone reste la clé en termes opérationnels pour le journaliste, par contre pour le lecteur, Twitter permettrait de donner un contrat de lecture plus transparent

Voilà quelques lumières…à vous de les enrichir, citoyens !

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