Posts tagged ‘projet’

April 2nd, 2009

Des apaches à Strasbourg

by Laurent Francois

Une nouvelle aventure pendant 3 jours…et ça se passe ici sur L’Express :

Rendez-vous sur Hellocoton !
September 5th, 2008

La technique affinitaire dans les campagnes politiques : une histoire américaine

by Laurent Francois

Citoyens !

Chaque campagne présidentielle apporte son lot de révolutions dans le domaine du marketing et de la communication politique.

Un article paru dans Business Week s’essaie à résumer quelques grandes lignes d’histoires de la communication aux Etats-Unis :

“Franklin Delano Roosevelt used radio to get his message across effectively to voters. Lyndon Johnson rode a helicopter to get him around Texas in his famous race for the Senate. John F. Kennedy understood the power of television better than Richard Nixon during the race for the Presidency in 1960. And Republican operatives in the 1970s built direct mail into a fund-raising behemoth that powered party gains for 20 years.”

Auren Hoffman prend aussi comme illlustration la campagne de Clinton en 1992 qui a réalisé qu’une campagne sur les chaines du cable permettaient de mieux cibler l’audience (grâce au code postal).

S’agissant d’Obama, la révolution réside au fait qu’en politique, les sympathisants sont souvent appelés pour 2 raisons : l’argent, et la voix. Ce qui veut dire qu’on est très vertical, qu’une minorité de militants va devoir appeler une majorité d’électeurs pour leur proposer de rejoindre l’effort de guerre. Au moins 2 points négatifs :

  • l’obligation de répéter des millions de fois le même argumentaire, ce qui est une perte de temps phénoménale
  • une non-conquête de nouvelles voix, peu de répercussion en termes de pouvoir de prescription

Dans le cas Obama, Hoffman parle d’une “troisième question” : participer à l’effort en terme d’implication militante. L’idée étant que des millions de citoyens faisant un petit travail d’influence dans leurs réseaux proches peut être beaucoup plus fort qu’une poignée de gens s’adressant à une masse opaque.

Une utilisation brillante de phénomènes “affinitaires” (et donc actifs) plutôt que “communautaires” (et donc statiques).

Rendez-vous sur Hellocoton !
May 28th, 2008

StaubProjekt, L-word, livre : de la poussière, dans la lumière. Premier livre photographique.

by Laurent Francois

[slideshare id=387612&doc=staubprojekt-v-slideshare-1209939171034845-9&w=425]

Citoyen ! Je publie un tout premier livre, et ce en ligne…
StaubProjekt. De la poussière, dans la lumière.

Ca commence il y a 11 ans. Camargue. Premier réflex, premier kodak numérique. La plage est un refuge où les objectifs craignent moins le sable que mon acnée personelle.
Ca se poursuit toujours. 2008, mai en attendant. Premier volet, fermé mais ouvert. De la poussière dans la lumière. Et ça se passe ici : de la poussière dans la lumière, projet photographique.
Courir le monde, un train, des prosumers, matrice infernale pourtant reste l’ailleurs, le résidu de l’équation de finance, pas d’équilibre, général, l’incohérence pour garder le cap, folie douce qui nous extraie de notre condition de fourmis, il faut être moderne, pas post ni has been , la lumière est une hésitation d’onde.

Un projet réalisé grâce à des rencontres de rien, des Toi du monde. Mis en pâture sur le web, sur http://staubprojekt.hors-sujet.com . Poussière poursuivie.

Si vous voulez buzzer le livre, n’hésitez pas. Ce n’est pas à propos de devenir riche. C’est à propos de fortune.

Merci…

rejoignez le groupe facebook dédié ici.

Rendez-vous sur Hellocoton !
May 20th, 2008

Société de l'information : projet Anchora. La dividuation du citoyen ?

by Laurent Francois

Le projet Anchora se veut être l’ “Ancrage d’une plateforme collaborative d’acteurs de l’éducation vers un développement durable“. Commencé en 2001, ce programme doit se terminer fin 2008. Jusque là citoyens, so what ?

SO WHAT ?

L’idée de base est de se demander si les technologies participatives, visant le knowledge sharing , pourrait à terme favoriser l’action d’associations impliquées dans le développement durable. Au-delà de ce scope d’étude, plusieurs conclusions à quelques semaines du rapport final du projet sont intéressantes pour quiconque s’intéresse au web :

  • Oligopole de l’information : “intelligence reste distributive : le pilotage reste au main de quelques-uns qui fragmentent la mission d’encodage et qui, in fine, bénéficient de la valeur ajoutée du travail ainsi fragmenté. La dynamique bottom-up est illusoire. Outre la fragmentation des tâches, nous avons également observé que les technologies de télécommunication ou d’interconnexion, renforçaient la fragmentation des individus entre différents temps, différents espaces, différents rôles.” -> en clair il y aurait un pouvoir accordé aux administrateurs / modérateurs / initiateurs des projets ?
  • Défragmentation / décentralisation de l’identité : “Toutefois, la « dividualisation » croissante déplace le centre de gravité du lien social en deçà de l’individu. Les solidarités relèvent davantage aujourd’hui d’une démarche volontaire, qui mobilise les individus non plus dans l’intégrité de leur personne mais dans l’un ou l’autre de leurs rôles“-> ce point n’est pas sans rappeler les enjeux d’une identité active sur le web ?
  • Panoptique : une vision sur le monde, mais une vision depuis un seul trou ?chacun perçoit l’ensemble des enjeux. Quand ils s’aventurent dans l’espace fluide que forment les technologies de télécommunication et d’interconnexion, les acteurs se sentent, bien sûr, reliés, mais par des liens de plus en plus faibles. Impossible dès lors d’avoir conscience encore du tout” -> on se rapproche toujours de ma bien-aimée notion de “modernité liquide” (Baumann)
  • La nécessaire liaison humaine pour donner du sens à un projet

J’attends donc avec impatience le rapport final, afin de pouvoir commenter et apprendre…qu’en pensez-vous ?

Rendez-vous sur Hellocoton !
May 14th, 2008

Ze molécule : suite du teasing

by Laurent Francois

[dailymotion x5f3uz]

Des nouvelles de la campagne organisée par BuzzParadise sur la mystérieuse molécule qui a disparu…Cette fois-ci, c’est une vidéo propagée sur Dailymotion…

Ca ressemble FORTEMENT à Axe, non ?

Rendez-vous sur le site dédié:2 autres vidéos nous y attendent…on sent que ça a du s’amuser pas mal pour les faire… ;)

Rendez-vous sur Hellocoton !
May 13th, 2008

Le buzz, en pleine crise d'adolescence, a le bourdon

by Laurent Francois

Citoyens, c’est l’alarme apparemment ! Dans CB News du 5 mai 2008, Anne-Valérie Hoh et Emmanuelle Grossir mettaient en lumière un ras-le-bol certain traversant le web français :

“Overdose Du buzz, du buzz, du buzz ! Les annonceurs et les agences n’ont que ce mot à la bouche. Au risque de faire perdre au concept sa valeur ajoutée et de saturer le consommateur. Et ce, alors même que la question de son efficacité n’a toujours pas été résolue.”

[dailymotion x13471]

En 2010, la blogosphère serait morte, comme dans ce film ? Saturée, expédiée, reniée, vidée de sa substance ?

Pourtant, force est de constater que parler de “blogosphère” comme un tout homogène est quasiment un abus de langage. Les professeurs d’économie publique œuvrant sur la toile et échangeant via leurs blogs ressemblent à tout sauf à des hommes-sandwichs. Les citoyens du Périgord échangeant des recettes de cuisine et leurs réactions sur la politique locale sont-ils eux aussi désabusés ? Et d’abord, qui croit vraiment qu’une jeune blogueuse accepterait d’être pris pour un porte-stickers ?

Tout comme un univers qui s’étoffe, la diversification, les marchés nouveaux émergent, et des “spécialités” se mettent en place. Les tendances naissent dans les niches, troglodytes vous avez dit ? Et de moins en moins le bruit n’a sa place dans cette cour d’école où les enfants ont grandi et sont de plus en plus exigeants. Et où les “écouteurs” sont eux aussi toujours plus en attente. Normal. On est souvent plus déçus par le second album que par le premier. Alors on en redemande. Damn it !

Est-ce que ce n’est pas nous, blogueurs parisiens désabusés (allez osons le terme) qui ferions une crise d’adolescence – après tout c’est normal- alors que “le monde bouge” et que de nouvelles sphères sont en train d’étoffer notre blogo…sphère ? Et alors donc que de nouveaux participants aux paroles enthousiastes et nouvelles arrivent à maîtriser nos marelles technologiques ?

Après tout, le buzz est sûrement un très mauvais terme. Le buzz, c’est un bourdonnement; pas même un papillonnement, pas même une errance, non, un truc qui tourne en rond, qui butine et s’en va. Et qui est plutôt pataud, non ?

Plus intéressant, to buzz about, ça veut dire s’activer. Ahah, là ça commence à me plaire. Il y a donc un objet pour lequel on se parle. Il y a donc une conversation, un projet. C’est peut-être ça dont on devrait converser : de toutes ces nouvelles discussions qui émergent, ça, et là, à propos de nouvelles problématiques….

Grégory titrait d’ailleurs sur l’extrême passivité des internautes européens à l’heure actuelle :

Dans son étude destinée aux entreprises afin de les aider à mieux comprendre les usages du Web 2.0 (blogs, réseaux sociaux, e-commerce…) par les internautes européens, la société Forrester a pu rendre compte des habitudes de ces derniers.
L’enquête nous montre une extrême passivité des internautes européens où seulement 10% créateurs de contenu (…) La conclusion de l’enquête incite les entreprises à optimiser leur site afin d’encourager et d’augmenter la participation des consommateurs. Effectivement, ce n’est surement pas un hasard si des gros sites comme Décathlon, Rue du commerce ou la Fnac ont choisi d’adopter cette stratégie afin d’être plus proche du client.”

Il y a une prise de conscience que la parole est faite pour être écouté, comprise, puis qu’une autre parole réponde, soit interrompue. Individu à individu. IndividuS à individuS.

Tout comme n’importe quelle innovation de premier plan, les tensions émergent toujours quand une nouvelle étape est franchie. N’oublions pas qu’au début de l’imprimerie, Gutenberg n’avait eu qu’un succès limité, et Fust l’avait trainé en justice pour récupérer son investissement. Et ce n’est qu’après s’être mis à tirer des éditions moins discriminantes que l’imprimerie connut un grand succès. L’histoire se répète ?

Gageons donc que nous sommes en plein entre-deux. Et que les commentateurs sont (déjà) en retard d’une guerre.

La législation commence d’ailleurs à imposer certaines lois, garantes d’une plus grande transparence…Et donc d’une plus grande qualité du son…Comme cette directive européenne sur les pratiques commerciales déloyales enfin transposées depuis quelques mois dans le droit français. Analyse lue sur The Register :

“The directive catches all commercial organisations – big or small – and the upshot is that companies (including sole traders) will no longer be able to pay individual bloggers or professional agencies to post false or misleading blogs or reviews online. Nor will they be able to do it themselves.

The directive is not just aimed at online activity, and a number of commercial practices will be unfair in all circumstances. This black list of practices includes “falsely claiming or creating the impression that the trader is not acting for purposes relating to his trade, business, craft or profession, or falsely representing oneself as a consumer”. In other words, companies will not be able to pretend to be someone else, without clearly stating who they actually are.”

Du bruit nait(ra) la musique, l’harmonie, avec des phrases construites, même si impertinentes et rebelles : et c’est tant mieux.

Rendez-vous sur Hellocoton !
May 1st, 2008

Web et politique : conférence HEC, "technobéats" vs "réalistes" ?

by Laurent Francois

Mardi soir était organisée une conférence par le groupe HEC Web, consacrée aux relations entre Web et politique. Une occasion à ne pas manquer pour VQ et moi d’aller écouter ce qui se disait…

Du beau monde autour de la table :

  • Nicolas Princen, l’œil de Moscou, pardon, le responsable de la cellule veille de l’Élysée sur le Web
  • Edouard Fillias, président d’Alternative Libérale, et consultant en communication politique,
  • Nicolas Vanbremeersch, aka Versac
  • Julien Landfried (Actu Point Info)
  • Christophe Grébert, auteur de Monputeaux.com
  • Oliver Mousson, conseiller référendaire à la Cour des Comptes

La conférence a commencé par un bon mot du très sympathique Alexandre Cabanis, modérateur de la soirée, citant Clémenceau :

“La démocratie est le pouvoir, pour les poux, de manger les lions”

La parole passait d’abord entre les différents participants, qui présentaient leurs vues sur le lien entre web et politique :

Edouard Fillias commençait en posant la problématique suivante : internet est un lieu qui n’oublie pas. Or quid du droit à l’oubli ? Un homme politique serait victime potentiellement de la réaction, de la rumeur, et pourrait se voir jeter à la figure une vieille déclaration prononcée il y a X années contre lui aujourd’hui.

M. Fillias a continué en expliquant selon lui le danger de l’anonymat, car synonyme d’absence de responsabilité.

Il a enfin surtout pointé du doigt le fait que pour lui, le web est, pour la politique, janusien :

-à la fois, l’homme politique doit parler à sa communauté de soutien, à ses militants, à apprendre à les mobiliser sur le web, et en même temps il doit savoir répondre à ses détracteurs, se défendre, anticiper les attaques qui émergent à la vitesse grand V sur le web. Tout comme un marché classique, il faut donc capter l’attention des réseaux alliés, tout en maintenant en dehors de sa sphère ou de son territoire les opposants.

Nicolas Princen prenait alors la parole. Pour vous le décrire : un jeune homme bien sous tout rapport, à la voix posée pour quelqu’un de 24 ans, pas franchement agressif (mais qui par contre a monopolisé une partie de la parole, notamment lors des débats…).

Il posait alors la question suivante : comment un élément institutionnel peut-il faire valoir son point de vue sur internet? Autrement dit, comment faire du vertical dans de l’horizontal…?
M.Princen est aussi revenu sur la notion d’e-reputation. Donnant du grain à moudre à M.Fillias, il a insisté sur le fait que l’homme politique est limité sur son droit à évoluer : prenant un exemple (fictif) d’un éventuel boycott des JO par Nicolas Sarkozy, le Président pourrait être critiqué sur sa nouvelle position, si ses observateurs ressortaient des discours disant “qu’il serait absurde de boycotter les Jeux”. De façon fort maligne, l’ami Princen a in extenso introduit l’ “honneur du nom” en affirmant que le citoyen a un droit de regard sur sa réputation, sur ce qui se dit sur lui…La question que je me pose : ce droit de regard pour un individu lambda se traduit-il en fait par un droit de censure pour l’institutionnel (mais j’arrête là ma réflexion douteuse…).

Julien Landfried intervenait de façon percutante dès son premier point : le web n’est pas si différent des autres médias selon lui, notamment concernant l’information qui y circule. Les médias ont tous été historiquement victimes, consentantes ou non, de phénomènes de rumeur. Il citait la dernière hérésie d’Elkabach sur la mort supposée de Pascal Sevran (et non, top of the flop). Pour M.Landfried, la qualité du débat sur le web n’est pas à écarter de la qualité du débat dans le “monde réel”. Tout est affaire de maturité selon lui, prenant comme exemple le “marché” politique américain, où la campagne est infiniment plus structurée là-bas, et où le contenu est donc…d’un rang au-dessus?

Versac prenait la main. Il insistait d’abord sur une idée fondamentale : la “blogosphère” est une entité extrêmement hétérogène, et que donc elle n’est pas un monde en soi.

Il rappelait que la source principale était Le Monde, et qu’en France l’information circule de manière plate, “on dit que”, et qu’elle est parfois la raison de phénomène d’emballement. Il prenait comme exemple la dernière campagne présidentielle, où c’est finalement quand les médias traditionnels ont sorti la vidéo de Duhamel à Sciences Po ou encore l’affaire des propos tenus par Ségolène Royal sur les professeurs, que le buzz a explosé. Versac développait la comparaison avec les Etats-Unis, insistant sur le fait que les anglophones disposaient d’outils plus puissants, de communautés plus maillées, d’un volume de posts très supérieur à la blogosphère francophone.

Pour Versac, le seul moment où les “blogueurs” ou citoyens s’exprimant sur le web ont pu influencer clairement les partis politiques, c’est sur la question du chiffrage des différents programmes des candidats, via le site Débat2007. Pour Versac, le web social est un lieu de défiance et aussi de correction.

Versac, revenant sur les propos de N. Princen, insistait sur le fait que le web n’empêche pas les hommes politiques d’évoluer. Il engendre juste plus de justification, et plus de transparence. Vous pouvez voir son post ici.

Venait le tour de Christophe Grébert, qui nous expliquait son cheminement jusqu’à être élu municipal pour Monputeaux. Je vous invite à aller voir les détails ici. Pour résumer son dense et intéressant propos : pour M.Grébert, les élections présidentielles se jouent à 300 000 personnes. A l’échelle d’une ville, ça se joue à une soixantaine de personnes. Le web permet de mobiliser des citoyens autour d’une cause commune, et peut développer une capacité à agir tous ensemble vers un même projet, concret. A la manière du “mandate” américain, qui fait que les citoyens ont un droit de regard quand l’élu ne respecte pas ce pour quoi il a été élu, le web permet un contrôle supplémentaire des citoyens sur leurs représentants.

Enfin Olivier Mousson rappelait qu’on est passé d’un marketing politique “One to Many”, puis à un “One to One”, et enfin à un “One to few”. On assiste à un véritable marketing de communautés :

  • le coût de telles campagnes est ridicule
  • les communautés sont hautement réactives, un peu comme les bancs de poissons qui disposent d’une sorte d’intelligence collective

Il insistait aussi sur le fait que l’impact d’une campagne web est intimement lié aux réseaux “réels”, et que si dans le cas de Monputeaux, l’initiative avait utilisé le medium web comme jamais, il n’en reste pas moins qu’à la fin la liste gagnait le support du Modem.

Place au débat après ce balayage rapide !

Christophe Grébert commençait en argumentant qu’il fallait désormais engager les citoyens vers un projet commun, une ambition, plus que vers une idéologie toute faite. En clair, le rôle des partis serait de fournir une structure d’échange, plus qu’un guide du castor junior.

Nicolas Princen réagissait en disant que le web n’est qu’un medium que les partis politiques allaient apprendre à domestiquer.

S’en suivait ensuite un long et passionnant débat sur démocratie d’opinions, démocratie indirecte et par un coup de provoc’ de M.Phillias (qu’on a très peu entendu…) essayent de résumer à outrance le débat entre

  • des technobéats, qui seraient en mesure de croire que le Web pourrait changer le monde
  • les “réalistes”, qui ne s’en serviraient que comme d’un outil supplémentaire

Pour ma part, je reviens sur 3 points :

  • d’abord, la question culturelle d’internet : pour les tenants “réalistes”, j’ai comme qui dirait l’impression qu’ils occultent le fait que la dynamique du web 2, ce n’est pas l’outil, mais bien les gens eux-mêmes !
  • certes il y a toujours eu des mécontents : je m’approprie l’idée de Monputeaux.com : si tous les râleurs se mettent à râler ensemble, ça peut faire du bruit et surtout des actions collectives
  • je crois qu’on a négligé la capacité d’auto-régulation du web pendant la conférence: de nombreux outils, good practices, habitudes, sont en train d’être intégrés en nous pour travailler et communiquer intelligemment ensemble sur le web…Si ça c’est du technobéat-itude, je file me pendre (sans fil, MWARF)
  • pour la première fois, la force du démenti est plus fort que le mensonge sur internet : n’est-ce pas une preuve du poids du web pour se forger une opinion ?

Bonne nuit citoyen, il est 3h46.

Rendez-vous sur Hellocoton !