Soyons clairs : y’a des killers du ROI et de l’efficacité publicitaire en ligne dans mon open space.
Comme si leur taf quotidien leur suffisait pas, ils ont aussi produit une infographie afin de résumer les bonnes étapes et les enjeux de l’efficacité de la pub online.
Citoyens ! Coup de coeur pour une pub qui met en avant les plus famous des Sneakers in ze world. Et rencontre avec la créatrice jungle jazz de la musique, Sarah Whitney.
Fin 2009, Converse Korea a demandé à une communauté online sud-coréenne de produire des vidéos mettant en lumière les Converse. Le gagnant a ensuite eu la chance de voir sa pub diffusée par M-Net, une chaine de musique populaire en Corée. Rencontre avec la compositrice, Sarah Whitney.
How come you’ve joined this UGC adventure few months ago?
It all started when a director colleague of mine, Jean Julien Pous, took part in a competition by creating an ad for Converse Korea. As the composer, I scored the ad he shot and edited.
What’s the creative idea?
Basically, Converse sets itself as a young, trendy shoe brand that wants its image to be cool, urban and cosmopolitan all at the same time.
How does it work to produce music for such a brand: did you do some planning research which could inspire your creation?
In order to compose and produce music for an ad, you must be able to rely on your sensitivity to the image first and foremost, which is how I proceeded for this Converse Korea ad. My musical culture and musical education helped enormously, since I am essentially from a jazz background, my creation resulted in a funky feel, jazzy yet urban hip-hoppish vibe.
Where can we find you online?
My work is available for viewing at www.sarahwhitney.info, where you will be able to listen to some scores I composed for various fiction films, documentaries as well watch a few commercials and music videos I took part in.
C’est début juin, ne te voile pas les yeux, tu sais ce qui arrive bientôt : la COUPE DU MONDE DE FOOTBALL !
Petit tour d’horizon des différentes campagnes qui commencent à migrer de ci de-là :
Avec M&M’s, le ballon peut rapidement partir en cacahuète et si avec votre Bud, vous cherchez quelques réconforts solides, les M-Balls sont disponibles.
MTV se propose donc de nous alerter de changements de comportements éventuels liés à la Soccer Mania :
Si on commence à y voir trouble, Sony nous informe qu’on devrait sans doute passer à la 3D :
Les Carrefour et autres Saturn confondent opportunité de communication et mauvais goût en promettant de rembourser les télévisions si la France perd. Tiens, ça me ferait rire que notre équipe gagne, rien que pour les voir devoir rembourser le risque aux assurances :
Heureusement, les enseignes pourront toujours aller voir le Crédit Agricole et son offre Prévoyance “On ne sait jamais ce qui peut arriver” :
Dans la série “le sport c’est toujours mieux quand on peut se foutre d’un pays en vendant plus de nos sucrettes”, on s’était déjà parlé ici de Pizza Hut que je ne mangerai plus. On va vite oublier, d’accord ? Y’a toujours Speed Rabbit hein
Puma signe sans doute une des seules campagnes touchant du doigt le symbole d’une Coupe du Monde en Afrique sur la musique de Going On :
Tout l’opposé de Nike qui nous fait un coup d’esbroufe sur le principe du “tout dans le caleçon, rien dans la tête”, avec un spot certes magnifique d’esthétique mais vide de sens, toujours aussi agressif, qui fait l’apologie du tacle d’homme et qui propose un casting à plusieurs millions. En gros, entre la Champions’ League et la World Cup, il n’y a rien de nouveau sous le soleil. L’Afrique du Sud, c’est en Europe c’est ça ?
La bonne nouvelle, c’est que Nike pourra regarder la BBC :
Pepsi rend le ballon aux Africains, et c’est déjà pas mal :
et Telkom de nous faire un tour d’horizons des supporters :
On l’a compris, pendant la Coupe du Monde, les pubs vont être truffées de ballon (dingue !). Mais quid des femmes ?
Nos amis Italiens y pensent, évidemment. Merci l’Italie :
Le photographe Olivier Roller représenté par Olivier Ripoll nous emmène dans les coulisses du pouvoir. Fixation qu’il mène depuis quelques temps armé d’un traitement blanc, hallucinogène.
“L’idée du pouvoir… Je n’ai pas connu mon père, et sans doute qu’à travers la photo de ces gens là je cherche mon père. Ce sont des types qui pourraient avor l’âge de mon père. C’est intéressant d’ailleurs, je me pose cette question là : quand je vais vieillir, mon espèce de père que je n’ai pas connu sera mort de toutes façons car l’âge fait que… Et est-ce que j’aurais encore envie de photographier ? J’en sais rien. Peu importe. Depardon, c’est un super photographe qui est devenu un super cinéaste, il a fait des choses très justes dans le cinéma et aujourd’hui il ne se considère plus comme un photographe. Il a trouvé autre chose et donc il peut il y avoir plusieurs périodes dans la vie. On est pas obligé de faire toute sa vie la même chose, mais quand on le fait, il faut le faire avec tout ce qu’on a dans soi. Il faut que ça prenne du temps. Si t’es honnête, il y a quelquechose qui en résulte. Mais les photos, je les fais pour moi. Je me dis pas que je vais les montrer. Il se trouve que là, il y a le début d’un embryon d’une reconnaissance dans la presse et qui commence à venir en dehors de la presse. Il y a une expo à Arles cet été, qui va aller dans d’autres lieux, dans des centres d’art de toute l’Europe. Il y a quelquechose qui est en train de prendre, et ça m’embête presque, parce que du coup ça va m’échapper.”
Hervé Brossard, Philippe Calleux, Benoit Devarrieux, Jean Feldman, Jacques Séguéla, Eric Tong Cuong, Jean-Pierre Villare sont ainsi mis en lumière, de manière crue mais en les rendant de façon dérangeante, beaux.
Intéressant de voir que ces publicitaires de haut vol, habitués à penser par-delà un brief créatif, devienne brief eux-mêmes : un regard, une attitude, une pose, statique, qui sont censés délivrer un message à un public “cible”.
Les publicitaires deviennent le média dans ce cas. Et on se rend compte de la froideur du message vertical, violent, irréductibe, jeté si mal compris.
Tu connais l’adage : tout ce qui est petit est mignon.
Et bien une récente étude tend à prouver que c’est dans les vieux dictons qu’on fait les meilleures confitures :
“Small display ads which appear within the body of a web page’s content have greater impact than larger, more intrusive ads that surround content, according to a survey by Dynamic Logic. In a sample of 2,390 display campaigns over three years, smaller placements such as ‘half banners’ and ‘rectangles’ were found to be more effective than larger, more expensive placements. The large ads included ‘leader boards’ and ‘skyscrapers’.”
Ce qui tend donc à réfléchir un tantinet sur la logique du “plus c’est visible, mieux c’est”. La vraie question est : quand est-ce que ma pub ou mon message est le plus pertinent.