Posts tagged ‘stratégie’

November 12th, 2010

Les “anciennes” marques vont-elles mourir à l’heure des médias sociaux ?

by Laurent Francois

Citoyens !

Un flip court les couloirs des vieilles maisons, notamment de luxe : vont-elles crever devant l’avènement de la culture digitale ?

Pour un résumé de ce que j’en pense dans l’absolu, c’est par ici (Trendy Geek).

Pour un volet plus “Social Media”, je ne pense pas :

  • dans cet environnement de “nowness”, émergent 3 grandes catégories de marque :
    - celles qui sont nées intraséquement avec le web social et qui ont fait de celui-ci quasiment leur ADN : je pense à Threadless, et essentiellement à des marques de fringues. N’empêche que sur les millions de marque qui sont nées avec le web social, combien sont pérennes ? La vérité est donc…ailleurs
  • celles qui sont absentes du web social (visible ou invisible : une assurance qui monitore les conversations en ligne sans prendre la parole sur twitter est pourtant “web social ready”) : elles continuent à vendre dans leurs espaces historiques sans pour autant être facilement accessibles online. Le marché est tout simplement ailleurs
  • celles qui l’embrassent prudemment avec une approche raisonnée et stratégique au niveau marketing. Je pense notamment à un secteur peu étudié de nos Social Media freaks, à savoir l’horlogerie de luxe : le marché n’a jamais été aussi porteur, en se recentrant certes sur du moyen de gamme au niveau business, mais en avançant petit à petit (et public par public) sur le web social. Regardez Cartier ou Tag Heuer, par exemple. Une approche où l’on embrasse petit à petit les courants digitaux sans faire trop de vague dans la presse Marcom, mais qui avance pourtant bien afin de conquérir de nouveaux publics

Le dénominateur commun des marques qui fonctionnent bien : une stratégie de marque, d’abord. Les leviers d’activation, ensuite.

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September 9th, 2008

Branding : reconcilier le design et la stratégie à l'ère du digital

by Laurent Francois
The Brand Gap

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Cette présentation commence à dater un peu, mais permet d’avoir un bon petit manuel de branding à l’âge du digital.

Quelques citations phares : “une marque est ce qu’ils disent ce que c’est”. “si une audience n’arrive pas à mettre des mots sur ton concept, c’est que tu t’y es mal pris”. “il faut inventer une histoire nouvelle à chaque foi”.

A lire, et relire encore !

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June 4th, 2008

Le pitch sur Twitter aka Twitpitch

by Laurent Francois

Stowe Boyd, consultant-évangéliste-gourou, a fait parler de lui récemment avec un article intitulé “Twitpitch is the future”. Extrait :

Basically, I want companies to get their story down to a one-liner ‘escalator’ pitch — like 10 seconds long — which is going to force them to drop the superlatives and buzzwords and get to the heart of the matter.

Cette lubie part du principe que le temps est la valeur la plus rare pour les professionnels. En forçant les prestataires, solliciteurs, ou demandeurs de quelconque nature, à être concis et précis, celui qui est contacté gagne donc en rapidité.

A la base, le concept repose sur une idée de Aaron Brazell :

Twitter pitching is a form of pitch that requires succint “what does this mean for me” kind of pitching. It is the ultimate efficiency of words. You have 140 characters or less to tell me why your pitch matters to me or my readers. Please include a means of contacting you. This is included in your 140 characters. If you send successive pitches, you will likely be ignored, unless it’s obvious that the first pitch was a case of “accidental send”, etc. This form of pitching does not mean I’m being a diva. It means that my time is valuable, and you want a piece of it. It’s good practice for you, and delivers your pitch in a format I want. Win-win.

Twitter n’est pas la révolution derrière cette tendance. La vraie révolution est en fait un retour à la notion de core competence, telle que développée par Prahalad et Hamel dans leur ouvrage “Competing for the future”. Leur propos est de dire qu’une entreprise devrait pouvoir se résumer en 2 lignes, en décrivant son noyau, son essence, qui lui permet d’être plus compétitive, ou tout du moins de savoir où elle est la plus efficace.

Une core competence peut par exemple être une technologie originale, qui ouvre de nouvelles portes dans de nouveaux marchés, qui est difficile à reproduire par la concurrence, ou qui augmente de façon significative la valeur perçue d’un produit par un consommateur final. C’est ce dernier argument qui semble fondamental dans ces twitter-pitches : comme on est de plus en plus user-centric, on veut comprendre le plus rapidement possible ce qui ajoute un poco de valor.

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