Posts tagged ‘digital marketing’

November 17th, 2011

Une nouvelle approche du marketing : hyphenated-marketing

by Laurent Francois

Un projet de livre blanc a vu le jour il y a quelques mois en discutant avec les amis Stéphane, Andrea et quelques référents du marketing à l’ESCP Europe ainsi que chez les amis de Social Media Today. Il y a en effet une controverse évidente dans le marketing des médias sociaux, un gap,  entre des opportunités business prophétisées et le fait que les consommateurs, devenus plus puissants via le digital, souhaitent parallèlement de moins en moins abandonner leurs données personnelles et leur intinmité à des marchands.

TNS Digital confirme cette tendance en démontrant que les utilisateurs des réseaux sociaux ne sont pas si enclins à être ouvert à des relations avec les marques. Ce qui assez logique en soi : parler à une canette de soda n’est pas naturelle a priori.

Dans cette économie de l’attention, la compétition n’a jamais été aussi dure. Elle a lieu à la fois derrière les écrans mais surtout dans la rue : les boutiques implémentent progressivement des tactiques sociales. Les mash-ups ont d’abord lieu désormais avec des produits durs (ex : la collection Lanvin pour H&M).

Marc Menesguen, Managing Director of Strategic Marketing pour L’Oréal a récemment déclaré pour Cap Gemini that “The difference between the traditional model and the new one that is emerging, is a difference between positioning and movement.Today it’s not enough to think about brand positioning (…) the consumer
is even more central to our strategy. Whereas in the mass media model, typically centered on television, everyone received the same message, with digital media we can design much more targeted marketing”
.

La résilience, des groupes plus serrés et plus précis, affinitaires, une histoire dynamique plutôt qu’un positionnement statique, la fusion du off et du on…De nouvelles pratiques émergent qui induisent de repenser les postulats marketing. L’objectif n’est plus de faire entrer un consommateur dans un “funnel”. L’idée est désormais d’être suffisamment pertinent pour établir un lien faible, un trait d’union (hyphen en anglais) entre la marque et le consommateur.

Parce que le consommateur devient l’actionnaire réel de la réputation d’une entreprise, la faisant grossir ou la contrecarrant en live, il y a un besoin d’analyser et de développer des approches “hyphenated” du marketing.

C’est l’objectif de ce livre-blanc intitulé  “The H-Word: towards a new social marketing approach”.Ce n’est ni une doctrine ni une méthodologie complète. Il s’agit plus d’un appel à débat, à partage d’idée. Allez-y.

 

 

Hyphenated Marketing, A New Social Media Marketing Approach

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October 24th, 2011

Quand la curation trouve un business model : le cas OpenSky

by Laurent Francois

Citoyens !

On a souvent comme argument à propos des Pearltrees ou autres outils de curation qu’il ne s’agit que d’un gigantesque bruit marketing sans véritable cash-flow associé à terme.

Une start-up vient pourtant mettre à mal les arguments des Cassandres ; et cette start-up, c’est OpenSky.

Le principe est simple : une fois connecté à la plateforme, des experts et / ou stars vous recommandent des produits ou services. Il ne s’agit pas simplement d’une célébrité qui prête son nom ; il s’agit d’une véritable valeur ajoutée qu’un curator en qui vous pouvez faire confiance ou que vous estimez vous apporte.

La curation est couplée à une série d’autres leviers extrêmement forts :

  • social currency & social gaming : vous gagnez des dollars de crédits à chaque fois qu’un ami rejoint la plateforme ; vous gagnez des crédits quand vous satisfaisez à certaines missions . On imagine les milliers d’idées en brand content que la plateforme propose nativement
  • couponing : les offres proposées par les curators sont en plus des “deals” avec réductions associées

Une nouvelle fois, le lien “pouvoir de prescription” (suivre une star, un “nom”, un talent) + “pouvoir de recommandation” (faire jouer les utilisateurs, les pousser à aller propulser un signal à leurs communautés) est excessivement fort. On notera l’influence grandissante du cas “Twitter” qui a compris que son modèle résidait dans l’entertainment

Une bonne nouvelle pour les entreprises qui évoluent autour de la curation : filtrer l’information et rendre manipulable le web n’ont jamais été aussi important.

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May 31st, 2011

L’avenir de l’expérience beauté pour les consommateurs avec Shiseido

by Laurent Francois

Citoyens !

C’est – encore – Shiseido au Japon qui donne la tendance de ce que seront les Sephora et Marionnaud dans un futur proche. 2 constats qui reviennent fréquemment du côté des points de vente :

  • Les consommatrice sont de plus en plus surinformées quand elles arrivent en boutique. Les vendeuses se retrouvent bien souvent dépossédées devant “l’expertise beauté” et ont bien du mal à apporter une valeur ajoutée sur place.  C’est notamment en partant de cette logique que nous avons lancé pour L’Express Styles un centre de beauté digital, afin de devenir un carrefour naturel d’échanges experts et passionnés autour de la beauté, à la fois avec des référents beauté (blogueuses, journalistes) et des consommatrices souhaitant elles aussi tester les produits
  • Il y a généralement une forme de déception dans les points de vente, entre les communications exceptionnellement aspirationnelles dans les publicités, et l’impression quelque peu de “supermarché” sans âme en boutiques. Comme si dans la chaîne de valeur, on oubliait que le message devait être à la hauteur sur le point de contact le plus évident, celui avec le client

Shiseido répond à ces 2 constats avec brio dans leur nouveau magasin :

  • Au premier étage, les miroirs sont notamment digitalisés et permettent, après avoir scanné un produit, de donner un aperçu en temps réel du rendu sur leurs visages, ainsi qu’une multitude d’add-ons étendant l’expérience de consommation (tips, conseils, réductions…). On peut par exemple imaginer un accès à des avis experts de blogueuses, de journalistes, en plus des descriptifs techniques et de la visualisation esthétique…Je dis ça…
  • Au deuxième, Shiseido mélange expérience in situ avec un équipement proche des salons d’esthéticienne mais aussi des technologies permettant une conversation à distance avec des experts. On imagine qu’à terme, des FAQs verront le jour pour éviter de réinventer les réponses des consommateurs et créer un historique

Une initiative extrêmement inspirante pour le secteur cosmétique ; qu’on se doit d’intégrer urgemment dans le marketing mix des grands dealers beauté. Quand le Social Marketing métamorphose toute la chaine de valeur…

 

 

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April 19th, 2011

Les médias sociaux ont-ils besoin de conversation ?

by Laurent Francois

Citoyens !

Un post ce matin chez Naro relayant les propos du Godfather de l’influence digitale en France, Eric Maillard mérite un débat sur la notion même de “conversation”

“l’engouement des agences et des annonceurs pour l’influence digitale était parfois exagérée, au point d’occulter les prises de paroles sur d’autres médias ou les autres, anciens (vrais?) réseaux d’influence classique qui permettent à une entité, une marque, une institution de rétablir un point de vue.”

En orchestrant un mythe du “tout conversationnel“, on en a oublié certains fondamentaux : d’abord certains sujets ne méritent pas de conversation ; certains autres ne peuvent pas être discutés ; enfin les médias sociaux n’ont pas et ne sont pas que phrases tweetées, bloguées ou “postées”.

Les médias sociaux sont “individus A” interagissant avec “individus B” (volontairement ou non)

C’est probablement le grand changement de paradygme concernant les médias sociaux : si l’on considérait les médias sociaux pendant ces dernières années comme “des gens qui parlent à d’autres gens par le biais d’une technologie“, force est de constater que la définition s’est élargie. Dans un univers où une minorité d’actifs produisent du contenu mais où une majorité de passifs laissent des traces empoignables par les marketeux, la définition du Social Media intègre forcément les interactions “involontaires” entre groupes d’individus.

Et là se pose un nouveau chemin de prescription : ce n’est plus seulement en une connaissance ou en un “ami” que nous faisons confiance mais à un centre d’intérêt où des anonymes peuvent se retrouver et nous apporter de la valeur. Je ne vais donc pas entrer en conversation direct avec eux (et aller boire un café) mais bénéficier de leurs échanges pour faire derrière un choix (aller à la boutique, aller au restaurant, en parler en “off“).

De fait, cette “socialisation” de nos choix démarre aussi avec le moteur de recherche. Tu n’es plus seulement ce que Google dit que tu es (Wired), tu fais ce que Google te dit qu’ils font.

Du média “social” à la “social street” : le social media marketing comme activité support à un “core business”

Qu’on se le dise : la notion de média a sans doute trop de connotations relatives aux espaces “magazines” ou “blogs”. Donc à la fonction de publication de contenus singés sur celui d’éditeurs historiques (journalistes, écrivains…).  En fait, ces espaces sont marginales par rapport à l’impact du “social” dans nos vies ; on nous invite à “check-in” sur Foursquare et à donner des conseils à des anonymes. On QR codise dans l’abri-bus ; on publie un statut Facebook lors d’un concert. Autant d’actions qui vont appeler une interaction par des groupes d’individus, connus ou non.

Dès-lors, on peut simplement rappeler ce qui est désormais une évidence : le social media seul ne sert à rien ; il est par contre à adosser à des “core businesses”. Si je fais des RP, comment injecter du Social Media pour maximiser mon approche influence naturelle ? Si je fais de l’événementiel, comment injecter du Social Media pour multiplier l’expérience, pré/pendant/post event ? Si je fais de la publicité, comment injecter du “Social” afin de propulser plus en profondeur mes objectifs de conversion, par exemple.

Et si le Social n’était que le pendant modernisé du marketing interactif ?

Deighton (Harvard Business School) donnait en 1996 la définition référente du marketing interactif :

“the ability to address an individual and the ability to gather and remember the response of that individual” leading to “the ability to address the individual once more in a way that takes into account his or her unique response”(Deighton 1996).”

En clair : on se rendait déjà compte que l’enjeu n’était plus seulement les coûts de transaction à orchestrer au sein des organisations mais bien les coûts de coordination, à savoir : faire descendre les data pour essayer sur toutes les fonctions de l’entreprise de transformer ces connaissances en interfaces de valeur. On s’est rendu compte que l’interactive marketing a souffert de mêmes travers liés à la “modernité”, ce qui a voulu dire beaucoup de projets d’énormes sites web avec un énorme CRM. Ca vous rappelle les médias sociaux ? BINGO ! Qu’il est beau mon dashboard, et qu’en faire derrière ?

L’interactive marketing étant né juste avant la “libération” des moyens d’expression, on l’a quelque peu oublié…Pourtant, le marketing relationnel pourrait bien faire son grand come-back : la relation n’est plus seulement sur de la data d’achat, de parcours, de search ; elle est désormais partagée, et c’est en ce sens que le Social Media va servir ce marketing interactif plus que jamais : organiser dans cette démocratie de la réputation le partage des dividendes, mettre en place les conditions d’addressabilité des publics et essayer de les comprendre en injectant le social monitoring aux pratiques de planners, directement ou indirectement…

De beaux sujets business qu’on va aborder aussi à l’ESCP Europe la semaine prochaine (mardi) avec une problématique intéressante : pourquoi aussi peu d’étudiants en école de commerce se lancent-ils dans l’aventure du marketing interactif ?

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February 23rd, 2011

Définition du storytelling : une pratique à travers tweets

by Laurent Francois

Citoyens !

Le storytelling connait un débat profond sur son sens, entre “orchestrateurs”, “orchestrés”, “exposés” et “exposants-annonceurs”. S’agit-il d’une pratique qui invite à repenser l’ensemble des stratégies marketing & com’ ou d’un simple buzzword utilisé par un milieu de spin-doctors ? Tentative de décryptage grâce aux contributions fort pertinentes sur Facebook et Twitter. Merci à eux. Ce qu’on en retient :

  • le storytelling en tant qu’architecture de communication qui transcende les disciplines
    - il s’agirait d’une pratique transversale, allant au-delà des départements marketing classique
    - production & propulsion semblent être son ADN
    - le copywriting entre donc au service de la story : des messages pour amener in fine à un univers entier
  • le storytelling comme discipline de vente
    - l’objectif final pour le storyteller : créer du consentement ; donc au final, faire accepter “naturellement” le passage à la caisse
    - on va donc bien au-delà de l’émotionnel des publicités créées dans les 80s : on va au-delà d’un simple “call to reaction” mais bien à une fabrication d’adhésion à des valeurs co-créées entre les marques et les consommateurs. On rejoint les enjeux du deep acting, donc.
  • éditorial et digital main dans la main
    - les histoires se fragmentant à outrance avec les nouvelles zones de contact “story” / individus, il importe de cadrer dès la conceptualisation de l’histoire les zones d’exposition, d’échange voire d’interaction. D’où l’enjeu de penser éditorial et digital en mix
    - l’éditorial anticipe, le digital réactive
  • une scénarisation de la rencontre entre des besoins de citoyens et une marque au meilleur d’elle-même
    - il semblerait que les avis divergent sur la notion de besoins : s’agit-il de besoins exprimés ou de besoins révélés ?
    - une sublimation qui passe donc foncièrement par une dimension excluante : si je comble un besoin de groupes, je ne parle pas à un autre groupe. Il importe donc d’ajouter de nouvelles pratiques à l’ADN du Storytelling : CRM ? Veille-planning des conversations en ligne ?
  • le storytelling pourrait être une immense supercherie
    - son ambition est si grande pour ses détracteurs que la pratique n’existe finalement pas en tant que tel ; on parle de marketing, point
    - le storytelling pousse aussi à se demander si toutes les marques peuvent “produire” une histoire ; si tout est histoire, on oublierait que l’un des moteurs du consommateur, c’est le coupon de réduction. Une autre histoire

L’ensemble des contributions : suivez-les, ils sont brillants :

Brieuc Saffré
_brieuc Brieuc Saffré
pr moi, ça reste avant tout du pipo le #storytelling
Antoine Allard
antoninocorazon Antoine Allard
pour rajouter mes 2 balles à la réflexion : 1/ importance cruciale de la “sérification” qui rythme la mise en scène 2/ Tenir compte du rapport aspirationel ET émotionnel de la cible ac les médias et terminaux où se racontent l’histoire
Alexandre Miletitch
miletic Alexandre Miletitch
le #Storytelling est un programme scénarisé à durée déterminée mettant certains de ses attributs (valeurs, égéries) avec lesquels les consommateurs peuvent interagir 2/2
Yann
Yann_ Yann
une histoire pour captiver la cible et lui transmettre des valeurs, idées … et en susciter l’adoption/l’adhésion ?
Victor L_
BirdyVictor Victor L_
Storytelling: faire coïncider les désirs/besoins/préoccupations du public avec les bénéfices/visions d’une entreprise/marque 1/2 Dans une démarche “scénaristique” qui fait interagir/converser tous les acteurs et se déploie sur plusieurs supports/formats 2/2
Guillaume Clarke
GuillaumeClarke Guillaume Clarke
A l’inverse du copywriting qui doit créer un message, le storytelling doit inventer un monde, un environnement.
Caroline Montenegro
K_rolin_e Caroline Montenegro
Je sais pas
Ph. Moreau Chevrolet
moreauchevrolet Ph. Moreau Chevrolet
Le #Storytelling c’est une combinaison d’éditorial et de digital… 1/2 pour produire une nouvelle relation entre les consommateurs et les marques En s’appuyant sur les acquis de la neuroscience 2/2

Pour moi, le renouveau du #Storytelling s’appuie sur les acquis de la #neuroscience et les apports de Damasio ou Lakoff. Notamment.

Tristan
tristan_ Tristan
raconter une histoire de marque qui montrent des valeurs auxquelles les gens pourront s’identifier. 1/2et la version digitiale (et why not transmédia en fait) consiste y impliquer le public pour lui faire parcourir un petit voyage :)
Nicolas Perpétuité
NPerpetuite Nicolas Perpétuité
l’évangelisme par la narration… donc une technique de vente

Aha définition trop complexe pour tenir dans un commentaire de status j’imagine..
Tout ce qu’on oublie de nous dire ? :)

Représenter ce que nous ne pouvons pas voir.

C’est l’histoire de notre capacité à (faire) luminescer. De l’intérêt de créer l’envie…

un mot pour dire affabulation :D

Romy Broda moi j’ai ça qui s’applique à l’anim surtout : travail d’écriture adaptative à des supports multiformes permettant au consommateur d’être partie prenant de l’expérience et de continuer la proximité et la complicité avec son héros selon ses modes de consommation

La trame de fond de la séduction, Laurent ;)

Je dirais créer l’architecture d’une histoire basée sur des faits et… acte de communication :) (sinon, comme tout le monde, j’ai des ppt)

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February 18th, 2011

Les prédictions 2011 des “influenceurs” techno sur le Social et Digital Marketing

by Laurent Francois

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Une très bonne prise de pouls du marché tech / Social Media réalisée par TrendsSpotting.

Ce que l’on retiendra des feebacks :

  • une attente du côté de l’industrie automobile qui, après une période de morosité, pourrait bien de nouveau être le secteur principal de l’innovation et de son application au consommateur. Cela va dans le sens des dernières prises de parole de Carlos Ghosn : la différenciation passerait par du “Social @ Renault” en tant que pratique transversale
  • une mythologie des tablettes vs les laptops. Les 2 devices n’ont pourtant pas les mêmes fonctions sociales. Le besoin comblé n’est donc pas un même marché
  • une mystification d’Apple et de son Apple Store (qui est pourtant le cheval de troie d’une destruction du web vs une offre pratique mais dictatoriale)
  • des données analytics “social” commencent à voir le jour dans les réflexions des boards. Il ne s’agit pas d’une dashboardisation peu vivifiante mais d’une intégration de multiples données d’interactions sociales qui vont voir le jour. Par exemple, à terme, dans les chaines de distribution : combien de produits laitiers avec flashcode et couponing immédiat se vendent vs des produits laitiers sans add-ons ? Attention néanmoins, comme le rappelait encore hier Kantar Media : le mailing papier continue à croitre ; il s’agit donc de “social analytics” et pas d’apologies du digital pour le digital

Affaire à suivre !

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February 7th, 2011

Introduction aux médias sociaux – présentation 2011

by Laurent Francois

Citoyens !

Comme chaque six mois, je mets à jour une introduction aux médias sociaux qui me sert de base pour mes cours et interventions.

C’est un objet de communication plus que des vérités assénées donc toujours up pour la conversation autour.

Au programme : un point sur l’économie de l’attention, sur le mobile internet comme “social browser”. Sur quelques paris pour 2011.

Un focus néanmoins : je reprends l’idée de Pierre Bellanger sur le fait qu’ “internet n’est pas un contenant”.

Il s’agit d’une présentation -très- grand public avec comme postulat : comment expliquer les “médias sociaux” lors d’un dîner en ville.

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